Il se raconte dans des milieux avisés que l’actuel Premier Président de la Cour d’appel est dans le viseur de responsables de l’appareil judiciaire. Une éviction se préparerait-elle ? Couverait-elle des mésententes irrésolues entre gens de justice ?Jean Marie Ouattara, Premier Président de la Cour d’appel de Ouagadougou, selon plusieurs voix est un pilier important dans la lutte contre la corruption au Burkina Faso. À entendre des voix avisées, son éviction, bien que nul ne soit indispensable, représenterait une perte pour le système judiciaire burkinabè. D’aucuns le reconnaissent comme un ‘’Fervent défendeur du Capitaine Ibrahim Traoré’’ , un ‘’Anti-impérialiste convaincu’’. Un avocat confie que ‘’Jean Marie Ouattara a tracé les voies pour transformer la Cour d’appel de Ouagadougou en une institution plus juste, renforçant la crédibilité de la magistrature. A l’analyse, son départ précoce ralentirait des réformes en cours depuis son intérim. Des réformes qui ont redonné espoir aux Burkinabè quant à l’équité de leur système judiciaire, conformément à l’esprit du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.
BELEM Issiaka-Ouagadougou

Cette tentative d’éviction est surtout illégale car on ne proclame pas un poste actuellement occupé à la suite d’une élection par ses pairs vacant. C’est totalement contraire au règle de dévolution de poste dans la magistrature.
Enfin dans l’administration Burkinabè lorsque l’on occupe un enterim pendant 6 mois normalement on est confirmé dans ce poste. Hélas dans ce burkina on voit du tout…
Merci beaucoup pour ces éclairages
Bonne journée