29 janvier 2026
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MANŒUVRES RÉPÉTÉES DE DÉSTABILISATION CONTRE L’AES : LEÇONS DE L’EXTRADITION DE PAUL-HENRI SANDAOGO DAMIBA PAR LE TOGO.

Le régime actuel à Ouaga a, à maintes reprises, déjoué des atteintes à la sûreté de l’État burkinabè. S’il est vrai que ces tentatives de coup d’État sont l’œuvre de complices aussi bien internes qu’externes, il est tout aussi vrai que la répétition de la forfaiture de la part des mêmes acteurs commence à exaspérer le Peuple du Faso et ses dirigeants. Dans le dernier cas en date, les autorités ont émis un mandat d’arrêt contre le Lieutenant-colonel Damiba, auprès des autorités publiques togolaises. Demande d’extradition qui a été satisfaite par le Togo, a-t-on appris d’un communiqué rendu public par le Ministre burkinabè de la justice.

Quand les tentatives répétées de déstabilisation s’imposent à l’impunité.

Dans le communiqué publié, il ressort que le Lieutenant-colonel Damiba est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation dont l’incitation à la commission de délits et crimes. En effet cette menée subversive aurait immanquablement débouché sur des crimes notamment de sang. Dans un pays engagé dans une révolution progressiste soutenue par une forte adhésion populaire, ceci est intolérable. Avec des preuves évidentes, il était difficile pour Damiba de croire qu’il jouirait éternellement de l’impunité.

Quand les relations au beau fixe entre Lomé et l’AES prévalent.

Depuis la sortie des pays de l’AES de la CEDEAO et face aux relations tendues avec certains pays voisins, le Togo est devenu un territoire d’échanges commerciaux plus fiables pour ces pays. Les intérêts convergents et le respect mutuel entre ces deux entités territoriales ne peuvent autoriser une tolérance des actes subversifs chez l’une contre l’autre. Le choix utile à donc été fait par la partie togolaise. Cette extradition montre d’abord combien de fois le Togo entend maintenir de bons rapports avec le Burkina Faso en particulier et l’AES en général, mais aussi sa volonté de se démarquer de toute suspicion de complicité de déstabilisation contre ses voisins du Sahel africain. Il est donc clair que les relations actuelles, au beau fixe entre Lomé et l’AES, ont fini par prévaloir.

Leçon d’un énième échec de déstabilisation

L’échec de cette énième tentative de déstabilisation entreprise contre le régime souverainiste burkinabè est la preuve de la vigilance de ses services de renseignements. Outre le Burkina, toutes les actions similaires contre l’AES et ses leaders révolutionnaires peinent à prospérer. Et l’extradition du Lieutenant-colonel Damiba, devrait amener tous les comploteurs et leurs complices extérieurs à comprendre que plus rien ne serait comme avant.

Par AGA Liberta

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