1 février 2026
Home » Le carnet du Baladeur – Salaires des footballeurs du Championnat national D1 au Burkina : La quadrature du cercle

Salaires des footballeurs du Championnat national D1 au Burkina : La quadrature du cercle

Le week-end dernier, une chaude discussion entre des supporters du Faso-foot D1 dans la commune de Saaba a inspiré le Baladeur qui a décidé de s’intéresser au sujet. En fait, il s’agit de l’épineuse question des salaires des footballeurs du Faso-foot D1. Pour ces supporters, c’est le problème des salaires qui plombe l’évolution qualitative de football au Burkina Faso. Conséquence, les joueurs locaux sont rares dans la sélection nationale les Etalons. Le baladeur a donc essayé de faire des recherches sur la question des salaires de joueurs de la D1 du Faso-foot. Le constat reste le même depuis plusieurs années sans qu’une solution définitive de soit trouvée. Les joueurs en désespoir de cause et amoureux de leur travail préfère sombrer dans la résignation dans l’espoir d’une suite favorable. Récemment une affaire de salaire opposant un club à deux joueurs à fini à la FIFA, l’instance mondiale du football. Le FIFA aurait donné raison aux joueurs et sommé le club de payé.« Un club burkinabè interdit de recrutement par la FIFA. Raison : Salaire impayé à deux anciens joueurs qui ont saisi l’instance du football mondial ! », avait écrit un confrère sur la question. Depuis plus de 5 ans des journalistes sportifs ne cessent de tirer sur la sonnette d’alarme face à la situation que traversent les joueurs du Faso-Foot D1. Pour le Baladeur, le mal a la peau dure et il faut définitivement trouver une solution. Tout travail mérite salaire, foi du Baladeur !

Un ancien ministre de l’Industrie appelle à labelliser le concentré de tomates  ‘’A’DIAA’’

 Selon l’AIB, L’ancien ministre de l’Industrie, Harouna Kaboré, acteur clé de la labellisation des pagnes Faso Dan Fani et Koko Dunda, du chapeau de Saponé et du beurre de karité, a appelé lundi à labelliser le concentré de tomates  ‘’A’DIAA’’. « C’est une excellente nouvelle de voir une usine de transformation de tomate émerger au Burkina Faso, précisément à Bobo-Dioulasso, la capitale économique », a écrit Harouna Kaboré, ancien ministre en charge de l’Industrie, lundi sur sa page Facebook.

Selon lui, cette usine, qui produira de le tomate concentré sous la marque « A’DIAA », à l’image de « Bobo Kadi », représente un pas significatif vers la valorisation des matières premières locales, un levier clé pour le développement endogène.

L’initiative illustre la capacité du Burkina Faso à transformer ses richesses agricoles en produits finis, favorisant la création d’emplois et le dynamisme économique local, a-t-il ajouté.

Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a inauguré, samedi 30 novembre 2024 à Bobo-Dioulasso (Ouest), une usine disposant d’une capacité de transformation de 100 tonnes de tomates fraîches par jour, permettant une production de 800 kilogrammes de produits finis par heure.

L’usine confiée à la gestion de la Société burkinabè de tomates (SOBTO), a été réalisée à hauteur de 7,5 milliards de FCFA, très majoritairement grâce à des cotisations populaires.

Harouna Kaboré a estimé que la labellisation de la marque « A’DIAA » renforcerait sa compétitivité sur les marchés régional et international.
« C’est en multipliant ce type d’initiatives que le Burkina Faso consolidera son indépendance économique et son rôle sur les marchés régionaux et internationaux », a-t-il déclaré.

Pour l’ancien ministre, chaque Burkinabè doit croire en l’industrialisation et s’investir dans un réarmement industriel basé sur la transformation locale des matières premières, condition essentielle pour un développement endogène durable. En rappel, Harouna Kaboré a été ministre en charge du Commerce et de l’Industrie de 2018 à 2021 sous le président Roch Marc Christian Kaboré. Il est également le fondateur du mouvement « Endogène », une organisation de la société civile qui promeut un retour aux sources comme levier de développement. Une proposition que le Baladeur ne peut que soutenir au regard de sa pertinence.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!