DE L’EXIL ET DE LA PROTECTION ACCORDÉS PAR L’AES À L’OPPOSANT IVOIRIEN SORO GUILLAUME : QUELLE LECTURE AU REGARD DES DIFFÉRENDS ENTRE ÉTATS ?
𝙋𝙖𝙧 𝘼𝙂𝘼 𝘿𝙚𝙞 𝙇𝙞𝙗𝙚𝙧𝙩𝙖

Ces dernières années, des informations distillées dans certains médias ivoiriens et sur les réseaux sociaux laissent croire à une certaine haine des citoyens de l’AES pour la Côte d’Ivoire. Mais l’accueil et la protection accordés à l’opposant ivoirien Guillaume SORO sur les fraternelles et hospitalières terres de l’AES depuis des années, bat en brèche ces affirmations.
Guillaume Soro, bénéficiaire du djatigui-ya.
Ce qui prime avant tout dans la culture africaine, c’est la fraternité, l’hospitalité. La présence de l’opposant Guillaume SORO, ancienne haute autorité de l’État ivoirien dans l’espace sahélien, accueilli par les différentes autorités de transition et par leurs peuples, est la preuve du respect et de l’amour qu’ils ont pour la Côte d’Ivoire et ses ressortissants. Aussi, cela devrait traduire l’excellence des relations fraternelles historiques entre ces pays et la Côte d’Ivoire. Guillaume Kigbafori Soro, politique ivoirien, ancien Premier ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale, aujourd’hui hôte de marque des autorités de l’AES, sait mieux que quiconque, le respect, la considération et l’hospitalité du Sahel, ces valeurs dont il est bénéficiaire depuis des années et qui sont consubstantielles à la culture malienne du « djatigui-ya. »
Ce qui unit les Peuples, plus fort que ce qui divise les dirigeants.
Les différends ces dernières années dans les relations entre officiels, tiennent à des orientations différentes dans la gestion des États. Les dirigeants révolutionnaires de l’AES accusent régulièrement le dirigeant ivoirien de déstabilisation pour le compte du néo-colon français. Accusations portées au regard des informations reçues de leurs services de renseignements réputés efficaces. Il faut souligner à toutes fins utiles que ces accusations impliquent les officiels ivoiriens et non le Peuple ivoirien tout aussi ouvert et hospitalier vis-à-vis des peuples frères du Sahel. Comme pour dire que ce qui unit les Peuples est plus fort que ce qui divise les dirigeants.
De la nécessaire exemplarité des dirigeants.
Aucune animosité n’existant entre les peuples, il est plus que nécessaire que l’attitude de ceux qui incarnent les États, qui les dirigent, soit tout simplement exemplaires. Le respect mutuel entre homologues repose sur la confiance. Et la confiance repose sur des actes concrets de bon voisinage et surtout de respect scrupuleux de la souveraineté de chaque pays.
Reveil-info
