Nouveau goudron de Saaba : vite de l’éclairage
Dans la commune de Saaba habitants et usagers saluent le bitumage de la principale voie qui mène au centre de la commune. Il faut préciser que c’est la première à être bitumée dans la commune, mais elle a fini par être en lambeaux au fil des années. Il fallait donc la reprendre. Ce qui a été fait, il y a quelques mois pour le bonheur des populations de la commune et de tous les usagers. Mais le hic est que, la nuit tombée, la voie n’est pas éclairée. Conséquence, les accidents et autres accrochages ne manquent pas, certains ignorant la prudence. Le Baladeur pense qu’il est donc temps de songer à l’éclairage de cette principale voie pour le bonheur de tous.
Tricycles sans phares sans feux rouge : danger public
A Ouagadougou, la nuit tombée, il n’est pas rare de voir en circulation des tricycles sans phares et feux rouges roulant à vive allure ou souvent garés sur la voie. Inutile de dire que cela constitue un risque et un danger pour les usagers. Le baladeur souhaite que la nuit, la police municipale agisse pour mettre de l’ordre dans ce milieu des tricycles, certains se croyant au-dessus de tous et de la loi.
Divagation des animaux : Bravo à la police municipale de Ouagadougou et de Saaba
Le Baladeur constate que depuis plusieurs jours, la police municipale de Saaba et de Ouagadougou est sur le terrain pour lutter contre la divagation des animaux. Des sorties de terrain qui ont d’ailleurs porté fruits et a permis à certains de prendre conscience. A Ouagadougou et à Saaba, ce sont des centaines d’animaux qui ont été mis en fourrière pour le bonheur des caisses de la municipalité. Le Baladeur veut que cette traque aux animaux en divagation soit permanente au moment où la dynamique est de planter des arbres pour faire de Ouagadougou, une ville verte où il fait bon vivre.
Affaire carte grise : où se trouve le problème ?
La traque aux commerçants véreux de motos a remis au grand jour l’épineux problème des cartes grises et autres permis de conduire. Il y a quelques jours, le baladeur a écouté une dame très mécontente sur une radio FM. La raison de sa colère est qu’elle a payé une moto, il y a de cela près de 5 mois et elle n’a pas encore reçu sa carte grise. C’est dans l’attente qu’elle a été un jour interpellée par la Police qui voulait la carte crise de sa moto. Elle a essayé de faire comprendre à la police que ce n’est pas de sa faute, mais au commerçant en vain. Le Baladeur apprendra par la suite, auprès de certains commerçants que le problème se trouve au niveau de la Direction générale des transports terrestres et maritimes (DGTTM). Il semble d’ailleurs, toujours selon les informations reçues par le Baladeur, que ce problème est valable pour les nouveaux permis de conduire.
Ponctualité et présence dans les services publics : les mauvaises habitudes ont la peau dure
Le constat aujourd’hui du Baladeur est que les temps semblent avoir changé dans l’administration publique burkinabè. De plus en plus, les agents des services publics sont présents à leurs postes et à l’heure, contrairement à ce qui se passait il y a quelques années où la théorie et même la pratique étaient que « la Fonction publique n’est pas le champ de mon père ». Conséquence, certains allaient au service quand ils le voulaient et à l’heure qu’ils voulaient. Aujourd’hui, on peut dire que la donne a changé. Mais l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Il y a encore, des agents qui n’ont pas encore compris que nous sommes dans la RPP (révolution patriotique et populaire) et qu’il faut changer les mauvaises habitudes. Pour le baladeur, il faut activer les contrôles inopinés de présence et de ponctualité dans les services publics et sanctionner les fautifs parce que visiblement, les mauvaises habitudes ont la peau dure.
Le Baladeur
