SCANDALE SEXUEL :
Dominique Strauss-Kahn des TRUMP.
L’ancienne mannequin suisse Beatrice Keul accuse formellement Donald Trump de l’avoir saisie par-derrière et violée brutalement en 1993, des allégations consignées dans un rapport parlementaire publié le 26 octobre 2026 par les élus démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants.
▪️La Maison-Blanche a immédiatement et catégoriquement nié ces faits.
#Les accusations de Beatrice Keul
• La nature des faits : Selon le rapport parlementaire s’appuyant sur son témoignage, l’ancienne finaliste de Miss Suisse, alors âgée de 22 ans, affirme que Donald Trump l’a « saisie par-derrière et violée de force », lui provoquant des saignements et des ecchymoses.
• Les faits présumés se seraient déroulés en novembre 1993 dans une suite de l’hôtel Plaza à New York, en marge du concours de beauté Donald J. Trump American Dream Pageant.
• En octobre 2024, Beatrice Keul avait initialement évoqué une agression sexuelle sans parler de viol. Elle a expliqué au média suisse Blick que certains médias l’avaient à l’époque incitée à minimiser les faits par crainte de poursuites judiciaires de l’entourage de Trump.
▪️Le rapport des élus démocrates au Congrès
•Présenté à la fin octobre 2026, à l’approche des élections de mi-mandat, ce rapport compile les déclarations de 11 femmes. Cinq d’entre elles accusent directement Donald Trump de viol ou d’agression sexuelle en lien avec ses interactions passées avec Jeffrey Epstein.
• Les parlementaires démocrates utilisent ce document pour demander la nomination d’un procureur spécial afin d’enquêter sur les liens historiques entre le président américain et le réseau criminel d’Epstein.
#La réponse officielle de la Maison-Blanche
• Démenti total : Par la voix de sa porte-parole Lauren Bis, l’administration Trump affirme qu’« aucune de ces allégations n’est vraie ».
• La présidence dénonce ce rapport comme « une tentative désespérée de démocrates fanatiques pour détourner l’attention des Américains » des succès républicains à l’aube des élections de mi-mandat.
Elle réaffirme que Donald Trump a rompu ses liens avec Jeffrey Epstein bien avant les démêlés judiciaires de ce dernier et qu’il est totalement hors de cause
