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La situation actuelle du Mali est très sensible et nécessite par conséquent de la prudence, surtout, au niveau de l’information et de la communication. La prudence s’impose ! Puisque l’armée nationale est pleinement engagée sur l’ensemble du territoire national, notamment sur les fronts du nord du pays. Dans un tel contexte, les populations ont besoin d’être bien informées par les voies les plus autorisées, telle que la Direction de l’Information et des Relations Publiques de l’Armée (DIRPA).
D’ailleurs, c’est cette structure qui réunit les journalistes et hommes des médias, autour de ses conférences mensuelles, pour leur donner les informations fiables, relevant des théâtres des opérations. Et chaque premier lundi du mois, la DIRPA obéit à cette tradition. Il y a également le ministre Porte-parole du Gouvernement de Transition, qui est aussi la voie la plus autorisées pour informer les populations sur les questions de guerre ou de sécurité. Et au niveau international, le ministre des Affaires étrangères est la bonne personne indiquée pour informer et communiquer avec les Institutions Internationales et les Etats. Évidemment, les journalistes et professionnels de l’information et de la communication, ont le devoir de faire véhiculer l’information (la vraie) dans un cadre purement professionnel. Malheureusement, les réseaux sociaux et les autres plates-formes sont régulièrement pris d’assaut par des personnes qui ne sont pas des professionnels, ni des voies les plus autorisées, mais qui traitent les informations concernant l’engagement de l’armée nationale du Mali au nord.
Monoko Toaly
Source : Le Pélican
