30 janvier 2026
Home » Fait divers-États-Unis : une femme vendait des poupées fabriquées avec des restes humains volés à Harvard

De 2018 à 2022, Katrina Maclean est accusée d’avoir fabriqué et vendu des poupées fabriquées avec des restes de cadavres. Elle a plaidé coupable.

C’est une affaire particulièrement sordide qui a été mise en lumière. Aux États-Unis, une femme de 46 ans, gérante d’une boutique de poupées, a plaidé coupable de trafic de restes humains volés et « de transport interétatique de restes humains volés », précisent nos confrères américains de People. Selon le procureur, Katrina Maclean, âgée de 46 ans, a acheté clandestinement entre 2018 et 2022, des restes humains volés à la faculté de médecine de Harvard.

En 2023, la boutique de cette dernière nommée « Kat’s Creepy Creations », a fait l’objet d’une descente du FBI. À l’époque, sa boutique proposait des poupées et des figurines décrites comme « inquiétantes », dont certaines contenaient de véritables restes humains. Ont également été saisis des os, des crânes, une demi-tête dans un bocal en verre empli de liquide, un bocal contenant une main et un implant mammaire, des vertèbres, une tête et une épaule, un cerveau partiel, des dents, une cage thoracique et un bassin.

À l’époque, le parquet avait accusé Katrina Maclean d’avoir acheté deux têtes partiellement disséquées pour 600 dollars et elle avait été inculpée de recel. Désormais, cette femme fait face à des accusations bien plus graves et encourt « une peine maximale prévue par la loi fédérale de 10 ans d’emprisonnement, suivie d’une période de liberté surveillée et d’une amende », ont précisé les autorités américaines.

Des restes volés par un médecin pour les revendre

À en croire le communiqué des autorités américaines, ce médecin a volé des organes et d’autres parties de corps de personnes décédées entre 2018 et 2022. Ces derniers avaient été « donnés à des fins de recherche médicale et d’éducation avant leur crémation prévue ». Après avoir raflé tout cela, l’homme transportait les restes chez lui pour les vendre à d’autres personnes, notamment Katrina Maclean.

Source: Paris Match

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