30 janvier 2026
Home » Libre opinion- Burkina Faso: La leçon de bonne gouvernance étatique donnée par le capitaine Ibrahim Traoré
 L’on s’est toujours posé la question de savoir comment arriver à assurer l’indépendance pleine et entière des États africains francophones sans contracter de dettes lourdes qui plongeraient nos États dans la dépendance économique vis-à-vis de l’impérialisme. L’arrivée au pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré, Chef de l’état et Président du Faso nous en donne une réponse magistrale.
En tout état de cause, même si nous devons nous accorder que les défis restent grands pour un jeune État comme le Burkina Faso, l’amorce d’une politique de gouvernance ouverte au peuple burkinabé, dans une logique de reddition de compte empreinte d’honnêteté, est la preuve de la consolidation de la confiance entre le peuple du Faso et son leader.
La mobilisation de l’expertise et des entreprises locales.
La priorité est accordée à la consommation locale tant au niveau des emplois que des ressources humaines capables de réaliser des travaux d’envergure tout en rivalisant avec l’expertise étrangère. Bien que cela participe à la valorisation des citoyens burkinabé, cette politique réorientée sur l’expertise locale permet d’éviter les retro-commissions et la corruption à grande échelle savamment organisée pour vider les caisses de l’État. On le voit bien en Côte d’Ivoire avec une dette qui explose à plus de 42 000 milliards de francs CFA. Une telle politique incite les jeunes burkinabés de l’extérieur à retourner au pays pour y prendre toute leur part dans l’édification du Burkina nouveau. C’est ce qu’on appelle «l’argent travaille sans pression ni dette étouffante» contrairement à ce qui est vécu en Côte d’Ivoire où, l’argent travaille au profit des intérêts des néo et ultra-libéraux avec une corruption qui gangrène l’économie et la société et qui fait le tiers de la dette ivoirienne. Il n’y a pas de gestion opaque dans la gouvernance étatique au Burkina Faso. A chaque sortie du Président Ibrahim Traoré lors des inaugurations en série, des infrastructures routières et industrielles, la part belle des marchés est faite aux entrepreneurs burkinabé, nommément cités, preuve que le Burkina nouveau est en chantier.
Une gestion basée sur les capitaux nationaux.
La gestion des affaires de l’État et les multiples réalisations depuis deux ans sont la preuve qu’il n’y a pas d’appel aux capitaux étrangers pour éviter d’une part, l’immixtion des impérialistes dans la gouvernance étatique du Faso, les retro-commissions et les surfacturations dans une logique de corruption à grande échelle. D’autre part, la stratégie du gouvernement du Faso vise à redonner espoir à la jeunesse burkinabé dans une logique entrepreneuriale en les encourageant et en les préparant à l’investissement local afin de sortir de l’informel. Sous l’impulsion du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina nouveau se développe en redorant son image de l’intérieur non pas avec des dettes colossales, mais avec une gestion réaliste basée sur un équilibre budgétaire entre recettes et dépenses, sans dépendance ni emprunts extérieurs étouffants.
Tout le contraire en Côte d’Ivoire
En revanche l’on constate qu’ailleurs, notamment en Côte d’Ivoire, c’est tout le contraire. L’État a bénéficié du Programme des pays pauvres très endettés (PPTE) et de son point d’achèvement dès 2010. Ce qui signifie que dès sa prise du pouvoir en avril 2011, monsieur Ouattara se trouvant dans une stabilité économique, n’avait nullement de raison à contracter une dette de plus de 42 000 milliards de francs, si l’idée n’était pas de satisfaire ses bailleurs impérialistes avec des marchés exorbitants greffés de surfacturations abondantes. Au lieu que son arrivée au pouvoir suscite un espoir réel, ce fut le contraire car l’après-Ouattara suscite des interrogations pour qui va payer la dette si l’on n’arrête pas dès maintenant l’hémorragie préjudiciable aux générations à venir.
Par Jean-Claude De Boyanne
Abidjan

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