31 janvier 2026
Home » FORCES ARMEES NATIONALES : dédicace intime à nos braves soldats  !

 Sur les parois dorées des premiers jours d’honneur de janvier sont écrits les vœux les meilleurs que hommes et femmes prononcent aux vaillants soldats. Les paroles si chères sont : santé et longévité, victoire et paix, prospérité et stabilité.

Toutes les marques de respect sont ainsi dédiées à qui de droit. Impressionnant par sa détermination pour assurer la l’emblème d’Etat suprême ou le drapeau national, chaque soldat est un héros et a l’estime à lui rendre. Dans cent ans et plus, d’après les hauts faits de guerre accomplis sur les défis décisifs de la république, les enfants de demain se diront fiers d’être héritiers des prouesses militaires et rendront hommages aux vétérans antérieurs. L’action de tous ceux qui se consacrent à la défense ne sera par omise par la mémoire ultérieure. La gloire en composition indéfectible avec la nation ne sera jamais perdue. Beni depuis la genèse, le Burkina ne disparaîtra de sa place considérable sur le globe. Ce bonheur est dû aux actes de dévouement signés par les troupes.

Vu le rôle de l’Etat major des armées et l’Excellence du chef d’Etat pour la transition providentielle, s’anime en continu un chant de gloire en soutien aux soldats qui endurent au nom de la paix les adversités climatiques de pluies, de froid ou de chaleur et les intempéries géographiques, c’est-à-dire la chaîne des montagnes, l’étendue des dunes de sable sahélien et la rigidité de la savane.

Le peuple reconnaissant fait incantation : « Victorieuse est la mission héroïque de notre armée, merci mille fois à nos vaillants soldats, l’honneur vous justifie. Toute l’Afrique vous regarde des quatre yeux cardinaux ; sachez que nos bénédictions vous accompagnent, les ancêtres vous protègent. La nation entière vous magnifie, vous triompherez toujours. Nous disons non à la métropole et aux horreurs qu’elle catalyse dans les colonies. Le béret du capitaine Ibrahim Traoré est une référence sublime, il fait la fierté transprovinciale, cause du sentiment optimiste envers la cause nationale. Cette coiffure militaire sacrée ne tombera pas à terre et ne prendra jamais de la poussière, symbolisant la vie de la nation par sa couleur rouge, elle représente les globules qui coulent en chacun. Le peuple authentique reste uni et aligné derrière le noble galon de ce grand homme et fait foi à son serment de célèbre président. Le diktat français échouera avec ses tentatives malveillantes. Ce premier trimestre ne sera pas victime, le plan de sabotages sera mis en avortement ; Soldats dignes de respect, restez forts, ne reculez jamais. Votre courage est exemplaire. La vérité que vous servez brillera et le mensonge des ennemis se fanera et s’estompera. Dieu a mis sa main sur vous, sa protection omniprésente. La terre immaculée des ancêtres est avec vous. Le général Sangoulé Lamizana vous offre son appui inlassable. Que les anges vous viennent en aide, avec les saints et les sages ; que les archanges vous insufflent la victoire et la gloire ! »

Sur le champ d’honneur, les soldats décédés sont honorés de gratitude. La multitude leur dit infiniment merci. L’oraison dit qu’ils auront une place devant Dieu au paradis. Sans oublie, les noms resteront répertoriés dans le panthéon de l’histoire. La tombe d’un soldat vaut mieux que la vie de plus de mille terroristes et de plus de mille politiciens étourdis qui s’agitent en charognards complices à l’immoralité fétide, ne convoitant que la gabegie des scrutins à des fins égoïstes et la mascarade des élections sordides en temps de guerre. Tout soldat mort pour la juste cause est promis à la résurrection de la vie éternelle et revivra en ayant défendu fidèlement la patrie.

Quand on glorifie un prince, il faut de même rendre à sa mère la part de respect maternel qu’elle mérite, ce sont les femmes qui peinent et risquent leur vie pour engendrer des enfants distingués. Les mères sacrées de nos soldats sont dignes et vénérables. Chaque mère est une reine solennelle pour la nation. Nous les remercions d’avoir mis au monde des garçons défenseurs qu’elles donnent à la patrie. Qu’elles soient honorées éternellement !

Sous le commandement de la mémoire vivante du capitaine Thomas Sankara et l’engagement ferme de son épigone Ibrahim Traoré de même corps et de même grade héroïque, les objectifs seront atteints par les soldats qui œuvrent loyalement.

Les réformes nées de la transition dans le domaine militaire fait apprécier le célèbre capitaine Ibrahim à l’aune du dynamisme qu’il incarne, aussi bien que la fidélité des officiers et des subalternes qui le secondent, puisque la discipline fait la force principale des armées. Cet impératif aidera, villes et villages, à accéder aux jours joyeux en se libérant de l’impasse projetée de l’étranger en entraînant des valets à la damnation et des suppôts privés de sanctification allant à la découverte de Dieu et de la vie éternelle. La vision béatifique ne gratifie pas les traîtres. Maudits soient les mécréants venimeux contre le pays des hommes intègres, selon l’expression consacrée de la révolution émancipatrice du capitaine Thomas Sankara.  Le souhait se multiplie pour son successeur : que Dieu fortifie le capitaine Ibrahim, afin qu’il puisse conduire de succès en succès le rayonnement de la nationalité qu’il partage avec ses compatriotes d’ici et de la diaspora lointaine !

Cette armée professionnelle et compétente nourrit l’espoir, comparable aux soldats vietnamiens. Autant le Viêt-Nam a eu raison de l’impérialisme américain autant le Burkina se débarrassera du terrorisme français. Le porc-épic sera dépouillé de ses épines toxiques, réduites à néant, il sera mis hors d’état de nuire.

Le terrorisme vivote dans le désespoir, entre le marteau et l’enclume, ses membres ne savent pas à quelle branche du dilemme s’accrocher, peut-on se repentir devant le gouvernement sans écoper d’une peine capitale ou renoncer aux caïds sanguinaires sans être éliminés de la rupture d’allégeance ?

En vérité, le terrorisme va finir, condamné à mourir de son agonie, il sera battu à plate couture, de la racine principale au dernier membre adventice. La sonnaille tinte le glas, aucune cellule ne subsistera. Pas d’échappatoire face au démantèlement robuste lancé par les policiers, gendarmes, militaires et volontaires. La santé d’un pays dépend de ses propres enfants. Demain sera sans doute meilleur et rempli de satisfécit semblable à un éden.

Le Burkina est indéboulonnable, il ne sera pas renversé comme un caïlcédrat centenaire, les nids ne joncheront pas la surface du sol et la gent ailée ne sera pas dispersée.

Enfin, tout en insistant, le message des vœux se réaffirme à tous les militaires et à tout le territoire dont ils ont la charge de pacifier. Que cette année 2025 nous fasse savourer des espérances comblées et soit un havre d’allégresse où l’on rencontre partout dans la nature des ruisseaux de lait et de miel à boire !

Vive le Burkina ! Gloire et honneur à nos forces armées !

Cyrille Ouédraogo, écrivain pour…

www.reveil-info.net 

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