COTE D’IVOIRE
– Grand-Bassam : trois bandits abattus par la police à Grand-Bassam après une tentative de braquage
Trois bandits ont été abattus dans la soirée du samedi 22 juin 2024 par la brigade de recherche et d’intervention ( BRI) Sud de la police nationale ivoirienne dans la ville balnéaire de Grand-Bassam après une tentative de braquage dans une station service, a appris Abidjan.net dimanche de source policière. Les agents de la BRI-SUD, après s’être positionnés stratégiquement, lancent une sommation claire : « Police ! »…Les suspects, visiblement surpris, réagissent en ouvrant le feu sur les agents tout en tentant de fuir les lieux. Une fusillade éclate entre les forces de l’ordre et les malfrats. Les échanges de tirs durent quelques minutes, les agents de la BRI-SUD ripostant avec précision et efficacité. Les trois malfrats sont immédiatement neutralisés », explique la source policière dans une note d’information. Selon la note, aucune victime n’est à déplorer du côté des forces de l’ordre ni parmi les civils présents à proximité de l’opération. (source:abidjan.net)
– Yamoussoukro : un quadragénaire tente de se suicider dans le lac aux caïmans (Pompiers)
Un homme d’environ 40 ans a tenté ce vendredi 21 juin 2024, de se suicider en menaçant de se jeter dans le lac aux caïmans à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne dans le centre du pays.L’information a été rapportée par le Groupement des sapeurs pompiers militaires ( GSPM) dans une note d’information consultée par Abidjan.net. A en croire les pompiers, la victime, qui a été secourue, a été transportée à l’hôpital psychiatrique de Yamoussoukro. (source:abidjan.net)
–Bondoukou: Crime rituel, arrestation du présumé assassin d’une fillette de 18 mois
La police ivoirienne a interpellé le présumé assassin d’une fillette de 18 mois à Bondoukou dans le nord-est du pays où il avait trouvé refuge alors que les faits se sont déroulés à Koumassi dans le sud d’Abidjan. Il s’agit d’un individu de sexe masculin âgé de 29 ans. L’information a été rapportée par la direction générale de la police nationale dans une note d’information consultée ce vendredi par Abidjan.net. » Interrogé, il a reconnu avoir donné la mort à la fillette pour satisfaire ses fétiches afin de s’assurer la prospérité. Il sera conduit devant le Parquet d’Abidjan Plateau pour répondre de ses actes », a fait savoir la police .Le 26 mai dernier, le corps sans vie d’une fillette de 18 mois a été retrouvé, le cou tranché, dans un caniveau à Koumassi, quartier Divo.La direction de la police criminelle, saisie d’une plainte, avait ouvert une enquête. (source:abidjan.net)
MALI
–Bamako: Accusations de sorcellerie !
Le calme habituel d’un quartier de Bamako a été récemment perturbé par des accusations de sorcellerie visant une habitante de longue date. Mme S.F, une femme d’une soixantaine d’années, est au centre de rumeurs et de suspicions qui ont commencé à se répandre comme une traînée de poudre parmi les résidents. Les premiers murmures ont émergé lorsque plusieurs voisins ont remarqué des comportements jugés « étranges » chez Mme S.F. Des objets disposés en cercle dans son jardin, des murmures entendus à des heures tardives et la présence régulière de bougies allumées ont alimenté les spéculations. Les suspicions ont été renforcées par une série d’incidents inhabituels dans le voisinage : des pannes électriques inexpliquées, des maladies soudaines touchant des enfants et des disputes accrues entre voisins. Mme D.D, une voisine directe, raconte : « Nous avons commencé à remarquer ces choses il y a quelques mois. Nos chats semblaient terrifiés et refusaient de sortir de la maison. Puis, j’ai eu plusieurs problèmes de santé sans explication médicale claire. Cela a coïncidé avec les activités nocturnes de Mme S.F. ». Face à l’escalade des rumeurs, une réunion a été organisée entre voisins. Un vieux a tenté de calmer les esprits : Pour lui, il est essentiel de ne pas céder à la panique et à la superstition. Nous devons aborder ce sujet avec rationalité et respect ». Mme S.F, quant à elle, nie fermement toutes les accusations. « Je suis simplement une personne qui aime la méditation et les rituels de bien-être. Les objets dans mon jardin sont des décorations, et les bougies m’aident à me détendre. Je n’ai jamais fait de mal à quiconque », a-t-elle déclaré. (malijet)
– Commune Rurale de Kaladougou : Pour avoir décapité son épouse à Natiana, 15 ans de réclusion contre Sékou Coulibaly !
Il est parti se mettre en embuscade entre leur hameau et le village de Natiana, où il assena de violents coups de manchette et de couteau à la poitrine, l’abdomen, au dos et aux deux bras de sa femme Oumou Coulibaly qui perd la vie. Sékou Coulibaly a été jugé lors de la 1ère session 2024 de la Cour d’Assises de Bamako où il a été condamné à 15 ans de réclusion. Sékou Coulibaly est un cultivateur domicilié à Natiana, Commune Rurale de Kaladougou. Il s’est retrouvé à la barre des Assises de Bamako pour avoir assassiné sa femme en 2019. En effet, Sékou vivait maritalement avec Oumou Coulibaly depuis 19 ans avec 5 enfants issus de cette union. Compte tenu des difficultés de ressources financières, il a décidé de partir en aventure en Côte d’Ivoire en laissant sa femme et ses enfants chez son frère aîné Amara Coulibaly. Après 9 ans d’absence de son homme, Oumou Coulibaly apprend qu’il s’est de nouveau marié avec une autre femme avec qui il a eu 3 enfants. C’est ainsi que Oumou a demandé à son beau-frère de la laisser retourner dans sa famille paternelle à Gouana dans la Commune Rurale de Fana où étant, elle aussi contracta une nouvelle union conjugale avec un autre qui lui a permis d’avoir un enfant. uelques années après, Sékou marque son retour au village et les deux époux se remettent ensemble et reprennent leur vie conjugale. A savoir que depuis la reprise de leur vie de couple, les deux conjoints résidant dans leur hameau de culture non loin du village de Natiana, ne s’entendaient plus. Pour preuve, de nombreuses scènes de ménages émaillaient leur quotidien, ce, parce que Sékou soupçonnait toujours son épouse de nouer des relations extraconjugales avec un autre avec lequel, ils se donnaient des rencards au champ les dimanches.Et dans la journée du mercredi 16 Octobre 2019, tenue par la colère et sachant que sa femme Oumou prévoit de se rendre au village, il part se mettre en embuscade entre leur hameau et le village de Natiana où, dès que celle-ci arrivait, il lui a asséné de violents coups de manchette et de couteau à la poitrine, l’abdomen, au dos, aux deux bras et au pouce droit amputé.Après son crime, le cultivateur abandonnait sa victime notamment sa femme gisant dans une mare de sang et a pris la clé des champs pour se réfugier dans un village voisin avant d’être appréhendé et conduit à la Brigade Territoriale de Gendarmerie de Dioïla qui a ouvert une enquête dès la découverte du corps. A la suite desdites investigations, Sékou a été poursuivi et inculpé pour assassinat. (malijet)
