Un oiseau né en cage croit que voler est une maladie.
Un poisson né dans un bocal imagine que l’océan est un danger.
Celui qui n’a connu que les murs se méfie des portes ouvertes.
Celui qui a grandi dans l’ombre trouve la lumière aveuglante.
Celui qui a toujours marché en laisse prend la liberté pour de l’inconscience.
Celui qui a appris à se taire croit que parler est une rébellion.
Celui qui a toujours suivi les chemins tracés pense que s’en écarter, c’est se perdre.
Et celui qui a vécu à genoux prend parfois pour de l’arrogance le simple fait de se tenir debout.
Les cages les plus solides sont celles qu’on ne voit plus, car elles n’ont pas de barreaux…
Celles qui sont faites d’habitudes, de peurs et de limites que l’on nous a appris à ne jamais franchir.
La liberté commence le jour où l’on comprend que la cage n’était pas le monde.
Ce jour-là fut le premier jour de ma vie…
Parce que ce jour-là, j’ai enfin COMMENCÉ À EXISTER…
DIEU MERCI
