L’IA, une menace planétaire?
Quand le développement de l’IA fait peur à ses propres concepteurs. Voilà ce à quoi nous avons assisté, tétaniser, et impuissant après les alertes entendues de la bouche des savants en IA.
Il n’y a plus de doutes, aux dires de ceux-ci, que si l’IA continue d’évoluer au même rythme que ce que nous observons aujourd’hui, l’humanité entière pourrait disparaître en une décennie. Quand une telle thèse est défendue par ceux qui tirent le plus grand bénéfice économique et financier de cet outil, il y a des raisons sérieuses de s’en inquiéter. Les experts sont très souvent perçus comme des annonciateurs de l’apocalypse, créant assez souvent une méfiance vis à vis d’eux. Or, ils finissent toujours par avoir raison. J’en veux pour preuve les effets dramatiques du changement climatique.
Les technologies soulèvent de graves questions éthiques et morales que nous refusons de poser et d’assumer. Notre monde étant plus préoccupé par le progrès technologique et l’accumulation des supers gains. Hélas, il n’y a jamais de progrès innocent. Notre volonté de puissance qui pousse à défier Dieu, Lui, le maître et le créateur de l’univers, conduira inexorablement l’humanité à sa propre perte.
Dans quels buts l’IA a-t-elle été conçu? Les concepteurs peuvent-ils nous dire qu’ils sont surpris par les développements actuels de l’outil? Au nom de quels principes n’ont-ils pas anticipé sur les conséquences dénoncées de nos jours?
Moins d’un siècle après les ravages liés à la naissance de la bombe atomique, l’humanité est à nouveau confrontée à la menace de l’IA. L’histoire ne nous aura pas suffisamment enseigné. Toute invention technologique ne doit avoir pour finalité unique que le bien de l’homme. Dans ce sens, le Pape Léon XIV (2025) affirmait que « Rien de ce qui vient de l’être humain et son ingéniosité ne doit être plié jusqu’à porter atteinte à la dignité de l’autre. Rejoignant ainsi les mots de Rabelais (1532) « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
