HISTOIRE VRAIE !!!
Nadia, 22 ans, étudiante sans enfant, a été hospitalisée en urgence après une complication suite à un avortement clandestin.
Victime d’une hémorragie massive et d’une perforation de l’utérus, elle est arrivée inconsciente à l’hôpital sans pièce d’identité ni famille joignable.
En raison du choc hémorragique et de l’impossibilité de réparer l’utérus, les médecins ont pratiqué une hystérectomie pour lui sauver la vie.
À son réveil, Nadia apprend qu’elle ne pourra plus avoir d’enfants. Elle décide de porter plainte contre l’hôpital, estimant qu’on aurait dû attendre son consentement ou celui de sa famille.
Les soignants défendent leur choix : le pronostic vital était engagé et chaque minute comptait.
L’affaire soulève la question du consentement en urgence vitale et du droit des patientes à décider de leur corps.

