𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢è𝐫𝐞 é𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 « 𝟕𝟐 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐛𝐥𝐞𝐬𝐬é 𝐞𝐧 𝐨𝐩é𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 » : 𝐥𝐚 𝐆𝐞𝐧𝐝𝐚𝐫𝐦𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐞 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐛𝐥𝐞𝐬𝐬é𝐬
La Gendarmerie nationale a organisé, à travers sa Direction de l’Action Sociale et des Services Psychologiques, du 02 au 04 septembre 2026 dans la caserne du Camp Paspanga, la première édition des « 72 heures du blessé en opérations », placée sous le thème : « De la blessure à la résilience : une nouvelle vie est possible ».


Cette première édition a été présidée par le Camarade Colonel Issa YAGUIBOU, Chef d’État-Major de la Gendarmerie nationale, représenté par le Camarade Colonel DIABRI Leonid Rakiswendé. Cette activité a offert aux camarades blessés dans l’accomplissement de leurs missions un cadre d’écoute, de reconnaissance et de réflexion sur leur accompagnement.
Durant ces trois jours, des communications, des témoignages et des ateliers ont permis de mieux cerner les réalités vécues par les personnels de gendarmerie blessés en opérations. Ils ont également abouti à des recommandations fortes, à savoir renforcer la prise en charge globale des blessés sur les plans médical, psychologique, social et professionnel. D’autres points, comme la simplification des procédures administratives et la valorisation de leurs compétences à travers l’adaptation des postes, la formation ou la reconversion, ont également été mis en exergue.
La cérémonie de clôture a été marquée par des remises de prix et de dons ainsi que des prises de parole empreintes d’émotion. S’exprimant au nom des blessés, le Camarade Adjudant-chef COMPAORE Mahamdi a livré un témoignage poignant, rappelant qu’un blessé peut l’être dans son corps, mais jamais dans sa dignité.
Le Commandant DARGA Maurice, premier responsable de la DASSP-GN, a quant à lui souligné que la blessure ne doit jamais constituer une rupture entre le militaire blessé et son institution.
Dans son discours, livré par le Camarade DIABRI Leonid Rakiswendé, le CEMGN a rendu hommage au courage des personnels blessés, rappelant que la Nation leur doit reconnaissance. Il a officiellement déclaré clos les « 72 heures du blessé en opérations », réaffirmant que la blessure ne doit jamais être une double peine, mais le point de départ d’un accompagnement permettant à chaque blessé de retrouver sa dignité, son autonomie et sa place au sein de l’institution.
Source gendarmerie nationale




