L’ancien président sénégalais Macky Sall poursuit sa campagne pour le poste de secrétaire général des Nations unies. À New York, il a présenté sa vision d’un multilatéralisme rénové lors d’un débat réunissant les différents candidats à la succession d’António Guterres, mettant en avant le rôle que l’Afrique peut jouer dans la gouvernance mondiale.
Officiellement soutenu par le Sénégal, Macky Sall s’appuie sur son expérience de douze années à la présidence de son pays ainsi que sur son mandat à la tête de l’Union africaine pour défendre sa candidature. Il plaide pour une réforme des Nations unies afin de rendre l’organisation plus représentative, plus efficace et mieux adaptée aux défis géopolitiques contemporains.
Le candidat sénégalais défend notamment une réforme de l’architecture financière internationale, un renforcement de la place des pays en développement dans les instances de décision et une approche associant sécurité, diplomatie et développement socio-économique pour répondre aux crises mondiales.
À l’approche des consultations indicatives du Conseil de sécurité, étape déterminante dans le processus de désignation du futur secrétaire général, Macky Sall multiplie les échanges diplomatiques. Il a notamment rencontré des responsables russes, français et chinois afin de présenter sa vision et de consolider les soutiens à sa candidature.
Dans un contexte marqué par les rivalités entre grandes puissances et les attentes croissantes des pays du Sud, la course à la succession d’António Guterres demeure ouverte. À New York, Macky Sall entend porter la voix de l’Afrique et défendre une gouvernance internationale plus inclusive et plus équilibrée
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