14 juillet 2026
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Bénin : Un élève jugé pour harcèlement après avoir publié des photos de son enseignante sur TikTok

La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a examiné, jeudi 9 juillet 2026, le dossier d’un élève accusé de harcèlement et d’escroquerie via internet. Le prévenu est soupçonné d’avoir publié sur TikTok des photos de son enseignante assorties de propos diffamatoires. Face aux juges, il n’a répondu à aucune question. L’affaire a été renvoyée au 27 août 2026.

Des élèves en situation de classe. Illustration
La CRIET a jugé, jeudi 9 juillet 2026, un élève poursuivi pour deux infractions distinctes. La première concerne des faits présumés de harcèlement. La seconde porte sur une escroquerie présumée commise via internet.

Le prévenu a comparu devant la Cour sans jamais rompre le silence. Aucune de ses réponses n’a permis d’éclairer les juges sur les motivations de son acte.

Des photos de son enseignante publiées sur TikTok

Le dossier révèle que le prévenu a publié plusieurs photos de sa formatrice sur les réseaux sociaux. Les faits exposés à l’audience indiquent qu’il était sous le charme de son enseignante. Cette attirance l’a conduit à diffuser ces images sur TikTok. Les publications étaient accompagnées de propos jugés diffamatoires par la Cour.

Invité à s’expliquer sur les raisons de cette publication, le prévenu n’a apporté aucune réponse. Le président de la Cour lui a demandé si ce geste faisait suite à une tentative de séduction repoussée par sa professeure. Le prévenu n’a pas réagi à cette question

Un second volet judiciaire autour d’une escroquerie présumée

Au-delà du harcèlement par le biais d’une communication électronique, l’apprenant est également poursuivi pour escroquerie présumée via internet. Sur ce point du dossier, il n’a fourni aucune explication.

Le juge a cherché à établir si les fonds issus de cette présumée escroquerie étaient destinés à financer un projet de mariage avec son enseignante. Cette question est également restée sans réponse.

La Cour a décidé de renvoyer l’affaire au 27 août 2026. La victime, l’enseignante visée par les publications, est attendue à la barre à cette date. Son audition doit permettre de poursuivre l’instruction du dossier et d’apporter des éléments supplémentaires sur les deux chefs d’accusation retenus contre le prévenu.

Source: Libre Express

Justice Infos Burkina
Reveil-info

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