5 février 2026
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COMMENT L’AES A CHANGÉ LES RÈGLES DU JEU
AES, Alliance des États du Sahel. Niger, Mali, Burkina Faso. Trois pays qui ont choisi de rompre avec le système ancien. Trois pays qui ont décidé de ne plus demander la permission, de ne plus se soumettre, de ne plus se vendre séparément. Trois pays qui ont choisi la dignité, la souveraineté et la liberté. Trois pays qui ont choisi l’Afrique avant l’argent, l’honneur avant la dépendance, l’unité avant le chaos.


Depuis le début, l’Occident a réagi comme s’il affrontait une tempête inattendue. Chaque année, chaque mois, chaque semaine a été un test pour l’AES. Et chaque test a révélé leur cohésion, leur discipline et leur détermination.
2023 : LE DÉBUT DU DÉFI
Quand le Niger a commencé à s’affirmer, les États-Unis intensifient leurs pressions diplomatiques. Les ambassades créent un climat de peur. La France menace de retirer ses aides militaires. L’Union européenne impose des restrictions sur les financements et les investissements, cherchant à créer des fractures internes. Les médias internationaux qualifient chaque décision souveraine d’illégale, irresponsable, dangereuse.
Le Mali et le Burkina Faso observent. Le message est clair : “Obéissez ou souffrez.” Mais ils choisissent de ne pas obéir.


2024 : LES SANCTIONS S’INTENSIFIENT
Blocage bancaire. Restrictions commerciales. Campagnes médiatiques massives. Tentatives d’isolement diplomatique. La CEDEAO manipulée pour créer des tensions régionales. Discours sur la démocratie et les droits de l’homme utilisés pour diviser et intimider. Mais l’AES tient. Les populations soutiennent leurs dirigeants. La solidarité entre États se renforce. Chaque sanction, chaque pression démontre que la rupture était la bonne décision. La dignité vaut plus que l’argent. La liberté vaut plus que la dépendance.


2025 : LE TOURNANT PSYCHOLOGIQUE
L’Occident utilise tous les leviers connus. Médias, intimidation, manipulation des voisins, menaces directes, tentatives de provoquer des rébellions internes. Tout est tenté pour faire craquer l’alliance. Mais l’AES avance méthodiquement, avec discipline, cohérence et unité.
Les peuples comprennent que la soumission volontaire n’est plus une option. La dépendance économique, politique et militaire n’est plus nécessaire. La peur a changé de camp. Ceux qui menaçaient, sanctionnaient et manipulaient découvrent qu’ils ne peuvent plus contrôler le temps, que leur influence recule, que le monde évolue.
2026 : LE CHANGEMENT DE TON


L’Occident parle désormais de dialogue, de pragmatisme, de transition, de calendrier. Les délégations arrivent, non pour aider, mais pour observer, pour ne pas être totalement exclus du jeu. Ils ont compris trois choses : l’AES ne va pas imploser, les peuples soutiennent massivement la rupture, et si eux restent en dehors, d’autres prendront la place définitivement.
Chaque décision de l’AES est une leçon pour l’Afrique entière. Chaque mois sans effondrement, chaque année sans retour en arrière, chaque action souveraine affaiblit l’ancien système. Les sanctions et les campagnes de manipulation n’ont pas brisé la cohésion. Au contraire, elles l’ont renforcée.
Aujourd’hui, le Niger, le Mali et le Burkina Faso montrent que la souveraineté n’est pas un rêve. Que la force ne se mesure pas seulement en armée, en argent ou en diplomatie. Que la cohérence, l’unité et la détermination surpassent toutes les menaces extérieures.
La soumission volontaire est morte. La peur a changé de camp. L’Occident n’est plus maître du temps ni du récit. L’AES a ouvert un champ de possibilités pour l’Afrique entière. Ce n’est pas une victoire médiatique. Ce n’est pas une victoire proclamée. C’est une victoire silencieuse, historique, stratégique et irréversible.
Le combat ne se gagne pas seulement avec des discours. Il se gagne avec la discipline, la cohérence, la lutte contre la corruption, le respect des peuples et des résultats concrets. Résister est une chose. Construire en est une autre. Mais le retour en arrière est impossible. La dignité et la souveraineté sont désormais la norme.
L’Afrique observe. Le monde observe. Ceux qui ont pensé pouvoir manipuler, intimider, isoler et acheter ont échoué. Et l’histoire retiendra ce moment : le moment où l’Afrique a commencé à décider seule, le moment où la peur a changé de camp, le moment où la liberté et la dignité ont pris le dessus sur la dépendance et l’humiliation.

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Source : MamaAfrika News

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