30 janvier 2026
Home » Lu pour vous : le poison qui tue l’homme

LE POISON QUI TUE LES HOMMES

Il était une fois une belle femme qui s’était lassée de sa vie conjugale et voulait assassiner son mari.

Un matin, elle courut chez sa mère et lui dit :
« Maman, je suis fatiguée de mon mari. Je ne supporte plus ses bêtises. Je veux le tuer, mais j’ai peur que la loi me tienne pour responsable. Peux-tu m’aider, maman ? »

La mère répondit :
— Oui, ma fille, je peux t’aider, mais il y a une petite condition.

La fille demanda :
« Quelle condition ? Je suis prête à tout accepter pour m’en débarrasser. »

D’accord, dit la mère.

1. Tu devras faire la paix avec lui, afin que personne ne te soupçonne lorsqu’il sera mort.

2. Tu devras te faire belle, paraître jeune et attirante à ses yeux.

3. Tu devras bien prendre soin de lui, être très gentille et reconnaissante envers lui.

4. Tu devras être patiente, aimante et moins jalouse ; savoir davantage écouter, être plus respectueuse et obéissante.

5. Tu dépenseras ton argent pour lui et tu ne te mettras pas en colère même lorsqu’il refusera de te donner de l’argent pour quoi que ce soit.

6. Tu n’élèveras jamais la voix contre lui ; encourage plutôt la paix et l’amour afin de ne jamais être soupçonnée lorsqu’il mourra.

Peux-tu faire tout cela ? demanda la mère.

— Oui, je le peux, répondit la fille.

— Très bien, dit la mère.

Prends cette poudre et mets-en un peu chaque jour dans ses repas. Elle le tuera lentement.

Après 30 jours, la femme revint chez sa mère et dit :

« Maman, je n’ai plus aucune intention de tuer mon mari. Aujourd’hui, j’ai appris à l’aimer, car il a complètement changé. Il est devenu un mari si doux, bien au-delà de ce que j’aurais pu imaginer.

Que puis-je faire pour empêcher le poison de le tuer ?
Aide-moi, maman. »

Elle suppliait d’une voix remplie de tristesse.

La mère répondit :
« Ne t’inquiète pas, ma fille. Ce que je t’ai donné l’autre jour n’était que de la poudre de curcuma. Cela ne pouvait pas le tuer.

En réalité, c’est toi qui étais le poison qui tuait lentement ton mari par la tension et le manque d’amour.

C’est lorsque tu as commencé à l’aimer, à l’honorer et à le chérir… que tu l’as sauvé. »

Pasteur Ginny Carine Anguima

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!