Dans une publication virulente sur le réseau social X, le vice-président équato-guinéen Teodoro Nguema Obiang Mangue a accusé, la France de chercher à « saper la paix » en Guinée équatoriale, après la remise d’un prix des droits de l’homme à l’activiste exilé Alfredo Okenve. Paris n’a pas réagi officiellement à ces accusations.
Le vice-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue, a dénoncé lundi ce qu’il qualifie de « politique de harcèlement systématique » menée par la France à l’encontre de son pays. Dans un message publié sur X, il accuse Paris de « déstabilisation » et de soutenir « des instigateurs de haine » après la nomination au prix franco-allemand des droits de l’homme de l’activiste équato-guinéen Alfredo Okenve, exilé en Espagne et considéré comme un « traître » par le régime de Malabo.
Accusations ciblant Paris
Teodoro Nguema Obiang affirme tenir la France responsable de « toutes les tentatives visant à saper la paix en Guinée équatoriale », citant notamment une supposée « tentative de coup d’État en décembre 2017 » qu’il impute à des agents de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) française.
Il dénonce également l’implication d’organisations internationales comme Transparency International, qu’il accuse de « s’approprier les biens » de la Guinée équatoriale avec le soutien de la France. Poursuivant son attaque, il compare la situation de son pays à celle de nations sahéliennes en crise diplomatique avec Paris : « L’Afrique en a assez de ces manœuvres », écrit-il en évoquant le Mali, le Niger ou encore le Burkina Faso.
Contentieux judiciaire persistant
Source : Africa Radio
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