COP29
Financement climatique : le Burkina Faso veut explorer des instruments de financement innovants
Le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO a co-animé un panel sur le financement climatique
Organisé par le Secrétariat des Fonds d’Investissement Climatique lors de la 29ème Conférence des Parties à la Convention cadre des Nations-Unies sur les Changements Climatiques, à Baku, en République d’Azerbaïdjan, le panel avait pour thème : » Innovation dans le Financement Climatique : Explorer les Instruments de Financement pour Renforcer la #Résilience_Climatique dans les Pays en Développement » C’était en présence du ministre Malgache de l’Environnement.
Pour le ministre de l’Environnement de l’Eau et de l’Assainissement du Burkina Faso, Roger BARO, le panel aborde un thème aussi crucial qu’est celui de l’innovation dans le financement climatique.
» Nos nations, particulièrement les pays en développement, font face à une réalité climatique qui n’épargne aucun secteur de l’économie et met à rude épreuve la résilience de nos populations. Pourtant, cette même réalité ouvre une fenêtre d’opportunités pour repenser notre approche et transformer nos défis en solutions durables » dira le ministre Roger BARO.
Au Burkina Faso, le changement climatique n’est pas une abstraction, sécheresses, inondations et vagues de chaleurs sont récurrentes.
Selon le Secrétaire Permanent pour la REED+, Mamadou BATIENE le niveau de pauvreté élevé des populations les rend plus vulnérables aux chocs climatiques qui seront de plus en plus récurrents et imprévisibles. » Toutefois, face à ces menaces, nous avons choisi l’action. Nous croyons fermement que l’innovation peut être le moteur de notre résilience et que la #mobilisation des #ressources_financières adaptées peut faire de cette vision une réalité. » précise le SP / REED+
Le constat est que les ressources financières sont insuffisantes. C’est pourquoi, l’innovation dans le financement climatique est au cœur de cette transformation fait remarquer Roger BARO qui ajoute qu’il ne s’agit pas seulement de mobiliser davantage de fonds, mais de réinventer la manière dont ces fonds sont conçus, alloués et utilisés. Cela signifie qu’il faut adopter des mécanismes qui répondent non seulement aux besoins immédiats des populations, mais aussi aux exigences d’une croissance durable et équitable.
Au Burkina Faso, nous avons déjà vu comment des approches innovantes peuvent transformer les #défis_climatiques en opportunités de développement.
En 2022, notre pays a bénéficié des financements du Programme d’investissement forestier parmi lesquels, le Burkina Faso, seul pays sahélien.
Le Burkina Faso, a aussi bénéficié dun projet du mécanisme spécial de dons dédié aux peuples autochtones et aux populations locales.
A Bakou, le Burkina Faso s’engage à explorer des instruments de financement innovants qui pourraient débloquer davantage de ressources financières. Pour ce faire,les instruments financiers tels que les #marchés_carbone, les #assurances_climatiques et les partenariats public-privé offrent des possibilités immenses pour débloquer les ressources nécessaires aux ambitions climatiques de notre pays. En combinant ces outils avec des approches inclusives, » nous pouvons non seulement renforcer la résilience de nos nations, mais aussi démontrer que même dans les conditions les plus difficiles, il est possible de prospérer » affirme le ministre Roger BARO dans son plaidoyer.
Car « bien que le chemin à venir soit semé d’embûches, notre capacité à nous adapter et à prospérer face à l’adversité nous définit. A partir des instruments financiers innovants, nous pouvons surmonter les défis considérables qui sont posés par le changement climatique et façonner un avenir prospère et durable pour nos enfants » a conclut le ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Roger BARO
DCRP / MEEA
