Tu es resté attaché aux valeurs de la pure tradition Wôyô malgré ta carrière d’artiste que tu menais avec brio et affection.
Tu rentrais d’une mini-tournée en France, interrompue brutalement par une hospitalisation. Ton état de santé s’était considérablement dégradé. Tes proches avaient beau insister pour que tu restes afin de poursuivre tes soins, toi, tu voulais rentrer au pays. Tu avais insisté…comme si tu savais ce qui allait suivre.
Ton départ aujourd’hui nous rend triste, mais nous gardons de toi le souvenir de nos moments Wôyôs et de ce petit surnom « Capi » que tu m’as donné dont seuls les magiciens connaissaient le secret.. Nous gardons encore en image notre dernière rencontre au Casino de Paris, à l’occasion de la célébration des 35 ans de carrière des Garagistes.
Là où tu es désormais, que le Seigneur, dans Son infinie miséricorde et Sa félicité, t’accueille dans Son Royaume.
Que la terre de tes ancêtres, celle que tu avais tant tenu à retrouver, te soit légère.
Va en paix, Djakou.
Repose en paix, l’artiste.
Repose en paix, le frère.