17 juillet 2026
Home » Ouahigouya : quand le président IB et son gouvernement rencontrent les forces vives

SÉJOUR DU CAMARADE PRÉSIDENT DU FASO DANS LA RÉGION DE YAADGA
Rencontre avec les Forces vives : entre préoccupations, espoir et engagement pour bâtir une Nation souveraine et prospère

(Ouahigouya, le 17 juillet 2026). Dans la cité de Naba Kango, le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a rencontré hier jeudi, les Forces vives de la région du Yaadga. Entre doléances sociales, aspirations économiques et discours de vérité, cette rencontre a révélé à la fois les attentes pressantes de la région et la vision souverainiste du leader de la Révolution Progressiste Populaire.

Le Baloum Naaba de Ouahigouya a ouvert la tribune en souhaitant la bienvenue au Chef de l’État, formulant des vœux ardents de paix et de réussite. Les interventions ont mis en lumière les préoccupations des aînés, des personnes vulnérables et des déplacés internes.

Abdoulaye OUÉDRAOGO, au nom des personnes âgées, a plaidé pour la création d’un centre de soins et d’une clinique gériatrique régionale. Ali GINDO a demandé un appui structurel pour l’équipement du centre de promotion des personnes handicapées, afin de renforcer leur autonomie économique. Quant à Yacouba MAÏGA, représentant des déplacés internes, il a livré un témoignage poignant de résilience, réaffirmant leur volonté de demeurer actrices du développement malgré l’exil forcé.

L’essor économique par l’artisanat et la terre

Les Forces vives ont également insisté sur l’importance de l’autosuffisance et de la valorisation des compétences locales. Kadiatou SAWADOGO/SANKARA, porte-parole des femmes, a exprimé sa gratitude pour l’adduction d’eau potable et l’aménagement du périmètre maraîcher, tout en sollicitant des financements et des formations pour booster la production.

le président

Adamou OUÉDRAOGO a proposé l’institution d’une Journée nationale de l’artisan et la création de zones d’activités dédiées. Joël OUÉDRAOGO, représentant du secteur agricole, a souligné la nécessité de moderniser la production et de sécuriser les ressources hydriques, afin de garantir la souveraineté alimentaire.

Désenclavement, savoir et veille citoyenne

Les infrastructures et la sécurité ont été au cœur des préoccupations. Ousséni OUÉDRAOGO, de l’Association des Ressortissants du Yatenga, a insisté sur le bitumage des axes stratégiques comme la RN2 et la voie Tougan-Ouahigouya. La jeunesse scolaire et universitaire a réclamé la modernisation technologique de ses établissements et leur sécurisation, en promettant en retour un engagement civique sans faille.

Le porte-parole de la veille citoyenne a réaffirmé son soutien à la Révolution Progressiste Populaire et salué le courage des Forces combattantes, garantes de la survie du Yaadga.

Vérité crue et appel du Capitaine à la souveraineté

Dans son adresse, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a choisi de parler « sans langue de bois ni gants », fidèle à la réputation du Yatenga. Dressant un état des lieux sans concession, il a rappelé : « En un claquement de doigts, je ne peux pas tout résoudre. Mais nous faisons les efforts que nous pouvons; nous nous sacrifions ».

Il a appelé à une décolonisation des esprits et dénoncé le « syndrome de Stockholm » qui paralyse encore trop de consciences africaines. Sur le plan infrastructurel, Le Président du Faso a promis une nouvelle approche : « Vos machines seront là; tout sera à votre disposition. Vous réalisez les routes comme vous voulez, et l’État accompagne ».

Enfin, il a dévoilé les dessous de la guerre économique et du cynisme médiatique ourdie contre le Burkina Faso, à cause de nos richesses.

Une rencontre porteuse d’espérance et de lucidité

Entre les doléances des forces vives et le discours tranchant du Président, Ouahigouya a vibré d’un souffle nouveau. La région du Yaadga a exprimé son cri de cœur, mais aussi son espoir de rester debout, uni et souverain, aux côtés du Capitaine Ibrahim TRAORÉ, pour bâtir un avenir digne et résilient.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

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