Non à la désinformation : le régime burkinabè agit en toute souveraineté pour protéger le Faso
Depuis quelques heures, une vidéo relayée par France24 (le lien : https://www.facebook.com/share/v/1CheaCvkgE/?mibextid=adiEgM ) fait grand bruit. On y voit un journaliste burkinabè en exil, Inoussa Ouédraogo, accuser le regime dirigée par le Capitaine Ibrahim Traoré d’exercer un « terrorisme d’État ». Avant de prendre ces accusations pour argent comptant, posons-nous les bonnes questions : qui est cet homme ? Pourquoi est-il en exil ? Et surtout, pourquoi une chaîne française lui offre-t-elle une tribune pour parler d’un pays qu’il a quitté ?
Comment peut-on, depuis l’étranger, loin du Burkina Faso, porter des jugements aussi graves sur la situation du pays sans fournir la moindre source vérifiable ? Inoussa Ouédraogo n’est pas un simple opposant politique. Il a fui le territoire burkinabè, non pas parce qu’il serait victime d’une répression, mais parce qu’il a dû répondre de ses actes devant la loi. Son exil est la conséquence de graves fautes qu’il a commises, et non la preuve d’une quelconque persécution.
Dès lors, quel crédit accorder à un homme qui, pour se donner une légitimité, se pose en victime d’un régime qu’il ne cesse de diaboliser ? Son discours est celui d’un individu qui a tout à perdre si la vérité éclate et si le peuple burkinabè continue de soutenir son président.
Ce n’est pas un hasard si c’est France24, média français, qui diffuse cette interview. Depuis l’arrivée du Capitaine Traoré au pouvoir, le Burkina Faso a clairement affiché sa volonté de souveraineté, refusant de se soumettre aux diktats des anciennes puissances coloniales. Cette position dérange. Elle dérange tellement que l’Occident n’hésite plus à utiliser des oppositions en exil pour tenter de déstabiliser le régime.
Le but est clair : faire croire aux Burkinabè que les critiques viennent de l’un des leurs, un journaliste contraint de fuir pour sauver sa vie, afin de faire adhérer l’opinion publique à une lutte qui n’est pas la sienne. Mais ce discours est un leurre. Inoussa Ouédraogo n’est qu’un porte-voix, un instrument entre les mains de puissances qui ne supportent pas de voir un pays d’Afrique refuser de s’agenouiller.
Contrairement aux caricatures que l’on tente de nous vendre, le régime du Capitaine Ibrahim Traoré ne fait qu’appliquer la loi burkinabè et prendre des décisions souveraines en faveur du Faso et de son peuple. Face à une menace terroriste qui a déjà fait des milliers de victimes, le gouvernement prend des mesures fortes pour restaurer la sécurité et l’intégrité du territoire.
Qualifier ces actions de « terrorisme d’État », c’est insulter la mémoire de tous ceux qui ont péri sous les attaques terroristes, c’est insulter les forces de défense et de sécurité qui se sacrifient chaque jour pour protéger leurs concitoyens. C’est aussi mépriser la volonté d’un peuple qui, massivement, soutient son président dans sa quête de paix et de dignité.
Le Burkina Faso n’a pas besoin de leçons de morale venant de l’étranger, encore moins de la part de ceux qui ont choisi de fuir leurs responsabilités. Le peuple burkinabè est assez grand pour juger lui-même de la situation de son pays. Les tentatives de manipulation, les fausses accusations et les discours de haine ne passeront pas.
Le Capitaine Ibrahim Traoré et son gouvernement restent déterminés à mener leur combat pour un Burkina libre, souverain et en paix. Face à ces attaques lâches, la réponse est claire : le Faso ne pliera pas, et les instruments de la désinformation occidentale seront démasqués les uns après les autres.
Abdoulaye Diallo dit Honorable Sénateur Abdoul Diallo, Président du Réseau des Communicateurs, Blogueurs et Activistes Professionnels du Mali – Recobap Mali
