3 février 2026
Home » Le Carnet du Baladeur – Ouagadougou : Encore et toujours de grands trous à ciel ouvert dans les quartiers  

 Commissariat de Police de District de Saaba (CPD/Saaba) 

 Du bon boulot dans la lutte contre l’insécurité et  le grand bandit

Le Baladeur  ne met pas seulement en exergue ce qui ne va pas dans la cité, mais sait aussi reconnaitre le mérite des hommes et des femmes qui se battent au quotidien. C’est pourquoi, il voudrait ici reconnaitre et saluer le travail remarquable des éléments du Commissariat de Police de District de Saaba (CPD/Saaba). En effet depuis plusieurs mois, la police de Saaba malgré les moyens souvent limités, se bat contre le grand banditisme qui a pris des proportions inquiétantes dans la commune Saaba.  Quelques exemples pour montrer à quel point les éléments de police de Saaba sont déterminés pour que les populations de la commune vivent dans la quiétude. En mai 2023, Woumbouré a été ravi d’apprendre que le Commissariat de Police de District de Saaba (CPD/Saaba) a mis fin aux agissements d’un réseau de quatre (04) individus, qui s’étaient spécialisés dans les actes de grand banditisme.  En octobre dernier 2023,   la Police de Saaba avait également mis aux arrêts trois (03) individus qui s’étaient spécialisés dans les vols à main armée et cambriolages de domiciles. Ces individus menaient leurs opérations dans la commune de Saaba et environs, notamment dans les zones hors lotissements de Saaba, les Cités Abdoul Services et le quartier Bargho.  Et ce n’est pas tout , tout en novembre 2023,  la   Police de Saaba a mis fin au parcours de deux (02) présumés malfrats à Saaba. Ces présumés délinquants, âgés respectivement de 23 et 25 ans et résidents tous à Saaba, s’adonnaient à de multiples vols et recels dans la commune rurale de Saaba et ses environs. Saaba est infesté de bandits, le combat continue donc!

Face à de tels succès dans la lutte contre le banditisme dans la commune de Saaba, le baladeur ne peut que saluer à sa juste valeur la Police de Saaba et l’encourager à continuer le combat qui est loin d’être terminé. Le Baladeur profite d’ailleurs interpeller l’autorité centrale pour qu’elle puisse donner plus de moyens à la Police de Saaba qui fait vraiment du bon boulot dans la lutte contre le banditisme.

 

Gare de l’Est :  Rien n’a changé, quand les cars et minicars se déportent sur les voies et abandonnent la gare

C’est avec amertume que le Baladeur constate qu’à certaines heures de la journée et même la nuit tombée, les cars et autres minicars de transport qui devaient être à l’intérieur de la gare se déportent sur les voies passant devant la gare et cela à la recherche de clients. Toute chose qui n’est pas sans conséquences sur les usagers qui sont souvent obligés de faire des acrobaties et à coup de klaxons pour se frayer le passage. Le Baladeur pense que la Police municipale doit réagir pour faire comprendre aux chauffeurs et autres apprentis que la gare se trouve à l’intérieur et non sur les voies devant la gare. Il y va de la sécurité des usagers des voies qui passent devant la gare.

 

La police municipale :  maintenir le cap et ne pas relâcher par moments.

La ville de Ouagadougou est une agglomération de plus en plus croissante, les problèmes sont aussi grandissants. Les autorités se battent souvent comme elles peuvent pour tenter de mettre de l’ordre et de la discipline dans le comportement des citoyens pour le bien-être de tous. Seulement le Baladeur a constaté que pour certaines mesures si elles ne sont pas suivies, les effets positifs retombent dans le néant . C’est le cas de la décision qui avait encadré les heures de circulation des grands camions ou des remorques dans la ville de Ouagadougou. Malgré la précaution et la décision prises, on constate toujours la circulation de ces grands gabarits aux heures de pointes .  Avec la reprise bientôt  de la rentrée scolaire, le phénomène sera de plus en plus dangereux avec les voies occupées par les élèves et étudiants .Il y eut un moment aussi où les autorités avaient interdit la fréquentation des mineurs dans les boites de nuit et maquis. Les propriétaires de ces lieux avaient été interpellés. Cela avait été encouragé   mais il faut relever que le phénomène a repris de plus belle et la police doit ouvrir l’œil. Cependant il faut féliciter la police municipale pour le contrôle des boissons alcoolisées et frelatées dans les boutiques aux abords des établissements scolaires. Le contrôle semble être rigoureux et le Baladeur espère que le rythme sera poursuivi.

 Ouagadougou : Encore et toujours de grands trous à ciel ouvert dans les quartiers  

Maintes fois, les citoyens avaient interpelé les autorités municipales à propos de très grands trous dans certains quartiers de Ouagadougou. Ces trous qui avaient été des carrières pour confectionner des briques ou pour extraire des gravillons pour les chantiers sont devenus de véritables dangers pour les populations. Cela est encore plus grave pendant la saison des pluies où il y a eu souvent des noyades d’enfants. Certains riverains essaient tant bien que mal d’ériger des clôtures pour protéger les enfants et les animaux, mais cela ne résout pas le problème. On trouve ces trous un peu partout dans plusieurs quartiers périphériques. Il faut relever qu’en dehors des noyades, ces trous retiennent des eaux sales et stagnantes propices à la prolifération des moustiques. Et en ces périodes de paludisme et de dingue ravageurs, le Baladeur tire toujours sur la sonnette d’alarme pour que ces sites soient remblayés ou octroyés à des opérateurs capables de les aménager.

 

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