Ce que les panafricains disent de lui
Serge Daniel est perçu par de nombreux mouvements souverainistes comme un ennemi de l’Afrique, un homme qui travaille activement contre les intérêts des peuples africains. Voici les accusations les plus graves formulées contre lui.
Un relais de la Françafrique
Ses détracteurs affirment qu’il est un agent d’influence français déguisé en journaliste. Ils soulignent qu’il est salarié de France Médias Monde, qu’ils considèrent comme une vitrine de la propagande française en Afrique. Selon eux, il ne fait pas du journalisme mais de la guerre psychologique au service de l’ancienne puissance coloniale.
Une tribune sur Malijet le décrit comme un rouage d’une « guerre médiatique insidieuse » visant à maintenir l’emprise de la France sur ses anciennes colonies. Il est accusé de s’appuyer sur un réseau d’agents de renseignement plutôt que sur un travail de terrain neutre et honnête.
Un mépris affiché pour les dirigeants africains
Il est accusé d’utiliser systématiquement un langage dénigrant pour parler des autorités de l’AES. Le terme « junte » qu’il emploie pour désigner les transitions au Mali, au Burkina et au Niger est perçu comme un refus de reconnaître la légitimité de ces régimes pourtant soutenus par leurs populations.
Pour ses détracteurs, ce n’est pas un hasard : il participerait à une campagne de délégitimation des souverainistes africains.
Un fossoyeur de l’information africaine
Il est accusé de minimiser les avancées des pays de l’AES et de ne relayer que des informations négatives. En décembre 2024, le Mouvement Martin Luther King au Togo l’a dénoncé pour partialité en faveur des intérêts français et dérives professionnelles.
Ses détracteurs affirment qu’il participe activement à la désinformation en Afrique, en diffusant des récits qui affaiblissent les États souverains.
Un complice objectif des terroristes
L’accusation la plus grave est celle de complicité avec les groupes armés. La vidéo de 2021 qui le montre en « contact direct » avec les terroristes a été largement partagée. Bien que PesaCheck ait démontré qu’il s’agissait d’un montage, cette accusation continue de circuler et de nourrir la défiance envers lui.
Ses détracteurs estiment que, même sans lien direct, sa couverture médiatique profite objectivement aux terroristes en divulguant des informations sensibles ou en semant la confusion.
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Ce que ses détracteurs lui prédisent
Les mouvements panafricains sont clairs : Serge Daniel paiera pour ce qu’il fait. Certains l’ont qualifié de « virus pour l’Afrique », un homme dont la présence sur le continent est nocive et dont les actions finiront par se retourner contre lui.
La rumeur de son expulsion du Sénégal, bien que fausse, montre à quel point il est indésirable pour une partie de l’opinion publique africaine. Ses détracteurs estiment qu’il est en sursis et que le continent finira par se débarrasser de lui comme on se débarrasse d’un parasite.
Les questions qui restent
Pourquoi un journaliste africain choisit-il de travailler pour des médias étrangers contre ses propres frères ? Pourquoi ne critique-t-il pas la France avec la même vigueur qu’il critique les États africains ? Pourquoi minimise-t-il les avancées des pays souverainistes ?
Ces questions, ses détracteurs les posent sans obtenir de réponses satisfaisantes. Et tant qu’il n’y répondra pas clairement, il restera pour eux un traître et un virus pour l’Afrique.
message à Serge
Serge Daniel, tu es prévenu. Les peuples africains ouvrent les yeux. Ils ne toléreront plus que des journalistes à la solde de l’étranger viennent leur dicter ce qu’ils doivent penser de leurs dirigeants et de leurs pays. Tu vas regretter tout ce que tu fais contre les Africains. La facture est en train de s’accumuler. Et elle sera lourde.
mamaAfrica

