15 juin 2026
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REVOLUTION PROGRESSISTE POPULAIRE

La jeunesse au cœur de la gouvernance du Président Ibrahim Traoré

Depuis son accession à la tête du Burkina Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a placé la jeunesse au cœur de son discours politique et de sa vision de gouvernance. Pour certains observateurs, cette orientation peut apparaître comme un choix parmi tant d’autres. Pourtant, lorsqu’on analyse les défis actuels du Burkina Faso et les ambitions affichées pour l’avenir du pays, il apparaît clairement que ce choix n’est ni fortuit ni circonstanciel. Il relève d’une lecture stratégique des enjeux et défis de développement, de souveraineté et de transformation sociale du pays.
Dans toutes les sociétés, la jeunesse constitue le socle sur lequel se construit l’avenir d’un pays. Les dirigeants d’aujourd’hui ne gouverneront pas éternellement. Ce sont les jeunes qui assureront demain la continuité de l’État, la gestion de l’économie, la défense des intérêts nationaux et l’animation de la vie sociale, comme ils sont en train de le faire aujourd’hui. Dès lors, la qualité de la jeunesse d’un pays détermine largement la qualité de son avenir. Une jeunesse insuffisamment éduquée, mal formée, désorientée ou déconnectée des réalités nationales constitue un risque pour la stabilité et le développement. À l’inverse, une jeunesse instruite, éduquée, disciplinée, compétente, consciente, disciplinée et engagée, représente une formidable force de progrès.

Le Burkina Faso traverse actuellement une période particulière de son histoire. Le pays fait face à des défis sécuritaires, économiques et sociaux majeurs. Dans un tel contexte, les réponses immédiates sont certes importantes, mais elles ne suffisent pas. Les véritables solutions durables passent par la préparation de la génération qui prendra demain le relais. Je comprends que c’est dans cette perspective que le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, place la jeunesse au cœur de sa gouvernance. Au-delà donc des actions ponctuelles, il s’agit de bâtir les fondations humaines de la souveraineté nationale.

La notion de souveraineté, largement mise en avant par les autorités actuelles, ne se limite pas à l’affirmation politique ou diplomatique d’un État. Une souveraineté réelle repose également sur la capacité des citoyens à comprendre les enjeux et les défis de leur époque, à défendre les intérêts de leur pays et à participer activement à son développement.

Une jeunesse consciente des réalités géopolitiques, économiques et stratégiques du monde est alors moins vulnérable aux manipulations internes et externes et davantage capable de porter un projet social national cohérent fondé sur le patriotisme. C’est pourquoi l’éducation, la formation professionnelle, l’éveil citoyen et le développement du patriotisme apparaissent comme des investissements stratégiques pour le pays.

L’une des particularités du contexte international actuel est l’intensification de la compétition entre puissances pour l’accès aux ressources naturelles, aux marchés et aux espaces d’influence. Dans ce jeu complexe, les pays fragiles risquent de voir leurs intérêts piétinés par les puissants. Pour éviter une telle situation, les nations ont besoin de citoyens capables d’analyser les rapports de force internationaux et de défendre leurs choix de manière éclairée. Former une jeunesse consciente de ces enjeux constitue donc un impératif de sécurité nationale autant qu’un levier de développement.
Par ailleurs, la jeunesse représente la principale force productive d’un pays. Son insertion dans le monde du travail, son accès à l’entrepreneuriat, à l’innovation et à la création de richesses, conditionnent largement les perspectives de croissance économique. Une jeunesse sans perspectives est confrontée au chômage, à l’exclusion ou à l’émigration. En revanche, une jeunesse valorisée et responsabilisée devient un moteur de développement local et national. L’accent mis sur la formation, l’emploi et l’entrepreneuriat répond ainsi à une logique de transformation économique durable.

Il convient donc de souligner que la stabilité politique et institutionnelle d’un pays dépend fortement de la qualité de son capital humain. Les valeurs de discipline, de responsabilité, de patriotisme, de travail et de respect de l’intérêt général ne se construisent pas spontanément. Elles résultent d’un processus continu d’éducation et d’encadrement. Lorsqu’une jeunesse intègre ces valeurs, elle contribue à renforcer la cohésion sociale, à consolider les institutions et à préserver les acquis nationaux.

Dans cette optique, la vision portée par le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré mérite d’être analysée au-delà des débats politiques immédiats. Miser sur la jeunesse revient à investir dans le long terme. Il s’agit de préparer les générations qui auront la responsabilité de poursuivre la construction du Burkina Faso dans le futur. Cette approche traduit une volonté de construire non seulement des infrastructures ou des programmes économiques, mais également des citoyens capables d’assurer la continuité du projet national et d’assumer leurs responsabilités.

Les défis actuels du Burkina Faso ne pourront donc pas être résolus durablement sans une jeunesse forte, compétente et engagée. Les ressources naturelles, les infrastructures ou les financements ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont portés par des femmes et des hommes capables de les valoriser au service de l’intérêt général.

En définitive, la construction d’une jeunesse responsable comme vision de développement est un choix stratégique pour l’avenir du Burkina Faso. La meilleure garantie pour assurer la pérennité de la souveraineté, la stabilité des institutions et le progrès du pays est de construire effectivement une jeunesse éclairée et responsable, insérée dans le circuit du travail. C’est pourquoi la vision de gouvernance du Camarade Président du Faso mérite d’être comprise, accompagnée et soutenue par l’ensemble des forces vives de la Nation car elle engage le destin du Burkina Faso pour le futur. Gouverner, c’est prévoir, dit-on. A cet égard, je retiens les propos d’un combattant au front en convoi de ravitaillement d’une localité du pays, confronté au problème de voie d’accès, affirmer que : « ça, c’est la faute d’un passé sans vision.»

Jonas Hien

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