L’armée a annoncé avoir neutralisé près de 200 assaillants et repris le contrôle de six des sept villes attaquées lors de la vaste offensive terroriste qui a frappé le pays ce week-end.
Au lendemain de ces affrontements d’une intensité inédite, les autorités ont commencé à dresser un bilan humain et matériel lourd, confirmant que des pertes importantes ont également été enregistrées dans les rangs des forces de défense et de sécurité.
Sur le plan territorial, la situation a évolué rapidement grâce aux opérations de riposte menées sur l’ensemble du territoire national. Si la chaîne de commandement a réussi à sécuriser la quasi-totalité des zones visées, le cas de Kidal, dans le nord du pays, reste particulier : l’état-major malien y a reconnu la fin de sa présence effective, évoquant un «repositionnement stratégique» de ses troupes en dehors de la ville.
Ce premier état des lieux officiel témoigne de la violence des combats engagés pour repousser les colonnes armées et sécuriser les infrastructures stratégiques. Tandis que l’évaluation des dommages matériels se poursuit, ce bilan provisoire souligne à la fois la lourdeur du tribut payé par les FAMa et la capacité de réaction d’une armée qui, malgré la perte symbolique de Kidal, est parvenue à briser l’élan d’une offensive visant à déstabiliser les fondements mêmes de l’État.
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