11 avril 2026
Home » Rapport de HRW sur le Burkina : un réseau mafieux pour un pétard mouillé !

Un réseau mafieux derrière la publication du rapport à charge de Human Rights Watch contre le Burkina Faso (analyse)

Ouagadougou, 11 avril 2026 (AIB)-La crédibilité du dernier rapport de Human Rights Watch (HRW) sur la situation des droits de l’homme au Burkina Faso met en lumière un réseau de chercheurs mafieux, avec des accointances avec des milieux de renseignement occidentaux et une proximité avec des collaborateurs directs des terroristes. Autant d’éléments qui montrent que ce texte constitue un tissu de mensonges, avec une intention manifeste de nuire à l’image du Pays des Hommes intègres et de freiner son ascension vers la souveraineté.

Le rapport de Human Rights Watch (HRW) du 2 avril 2026, qui met sur le même pied d’égalité l’armée burkinabè et les terroristes responsables de tueries de populations, suscite l’indignation des observateurs avertis.

C’est le cas de la militante panafricaniste Nathalie Yamb, qui a livré, le 9 avril 2026, une analyse approfondie sur l’origine et les missions de HRW, les compromissions des auteurs du dernier rapport sur le Burkina Faso, ainsi que les effets recherchés sur la scène internationale par la publication de ce brûlot.

Sur le cas particulier des auteurs du rapport sur les civils tués entre 2023 et 2025 au Burkina Faso par des terroristes, rapport qui accuse également les Forces combattantes, Mme Yamb a procédé à une analyse détaillée.

Au centre des critiques se trouve Philippe Bolopion, directeur exécutif de HRW depuis fin 2025. Ancien journaliste de RFI et de France 24 à l’ONU pendant dix ans, il rejoint Human Rights Watch en 2010.

Entre 2023 et 2025, Philippe Bolopion quitte momentanément HRW pour la société financière TOBAM, où il dirige le « Liberty Fund », un fonds d’investissement dont la rentabilité repose sur l’indice de répression des pays.

« Le Liberty Fund gagne de l’argent en pariant financièrement contre les pays considérés comme autoritaires », explique Nathalie Yamb. Selon son analyse, corroborée par les statuts du fonds, « plus un pays est qualifié de dictature, plus le fonds rapporte ».

Le conflit d’intérêts est manifeste : HRW produit des rapports qui stigmatisent des gouvernements, tandis que TOBAM, partenaire financier de l’ONG, valorise ses placements sur cette base. Il s’agit du « plus grand conflit d’intérêts de tout ce dossier », transformant la défense des droits humains en levier financier, s’offusque la Dame de Sotchi.

L’équipe de recherche fait également l’objet de critiques pour son manque d’accès au terrain. Elle présente une documentation « hors sol » et des profils militants.

Ilaria Allegrozzi, chercheuse principale pour le Sahel et ancienne fonctionnaire de la diplomatie italienne, produit une documentation sans vérification contradictoire.

« Human Rights Watch n’a ni bureau, ni représentation, ni accès officiel au Burkina Faso. Ilaria Allegrozzi, qui se présente comme la procureure du dossier, produit des narratifs à distance, compile des témoignages de seconde main depuis l’étranger, les habille d’un vernis juridique et les présente comme une documentation rigoureuse, sans accès au terrain, sans contradictoire avec les autorités et sans possibilité de vérification indépendante », affirme Nathalie Yamb.

Pour Mme Yamb, le fait de placer les Forces combattantes et les terroristes sur le même plan de responsabilité traduit un parti pris assumé, notamment lorsqu’il est avancé que les premières sont plus violentes que les seconds.

La panafricaniste met également en cause Jean-Baptiste Galopin, un autre membre de l’équipe de rédaction, qui s’emploie activement à saisir la Cour pénale internationale contre les autorités burkinabè.

Mme Yamb relève également la présence de Galopin sur TV5 Monde pour parler du rapport, alors que la chaîne est suspendue depuis 2024 par Ouagadougou pour diffusion de fausses nouvelles.

Le rapport de HRW ne souffre pas uniquement d’un manque de neutralité de ses chercheurs, mais aussi de la moralité de certains contributeurs.

Il s’agit notamment de Wassim Nasr, journaliste à France 24 et chercheur au Soufan Center, un centre fondé par un ancien agent du FBI et soutenu par le Pentagone.

La proximité de Wassim Nasr avec des dignitaires terroristes l’a placé sous le coup de poursuites judiciaires par la Confédération de l’Alliance des États du Sahel pour « association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste ».

La panafricaniste a aussi cité Newton Ahmed Barry, journaliste burkinabè installé en France et farouchement opposé à la politique souverainiste du Président du Faso. De son avis, Ahmed Barry, chroniqueur occasionnel de plusieurs médias français, ne constitue pas un interlocuteur crédible compte tenu de son parti pris revendiqué et assumé contre les autorités burkinabè.

Mme Yamb critique également Binta Sidi Begascon. Son association Kizal, enregistrée en France, est membre de la Coalition citoyenne pour le Sahel, qui regroupe Human Rights Watch, Open Society Foundations de George Soros, la FIDH, Oxfam International, le Norwegian Refugee Council, Care International et Cordaid.

Pour Mme Yamb, l’implication de ces profils traduit l’existence d’une « coalition mercenaire » plutôt qu’une équipe scientifique.

« Les auteurs et les contributeurs forment un réseau cohérent, homogène, soudé par une position politique commune contre les gouvernements révolutionnaires du Sahel », insiste la panafricaniste.

Nathalie Yamb est surtout en colère parce que dans ledit rapport, les noms d’une vingtaine de responsables militaires sont mentionnés tandis que côté malfaiteurs, c’est le néant, malgré les connexions avérées de Wassim Nasr avec eux.

Qu’à cela ne tienne, elle exhorte les populations de l’AES à rester soudées derrière leurs leaders.

« Il y a tout un travail de fond à faire, non seulement pour limiter les conséquences sournoises et perfides de ce truc que je viens d’évoquer, mais aussi pour reprendre la main et retourner la pression sur ceux qui croient être les seuls à pouvoir l’exercer », recommande Nathalie Yamb.

Source :Agence d’information du Burkina

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