RECONQUETE DU TERRITOIRE
Les forces combattantes au cœur de la résilience nationale

Depuis plusieurs années, le Burkina Faso fait face à une crise sécuritaire majeure marquée par des attaques terroristes, des déplacements des populations et une fragilisation du tissu économique et social. Dans ce contexte, les forces de défense, les forces de sécurité intérieure, les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP), constituent le principal rempart contre l’expansion des groupes armés terroristes et jouent un rôle déterminant dans la défense de l’intégrité territoriale et favorisent la continuité de l’État.

Nos héros doivent être applaudit, vénérés, soutenus, jusqu’à la victoire finale. A travers ces lignes, je voudrais leur rendre hommage, ces vaillants combattants de jour et de nuit pour que le Burkina Faso reste toujours debout. Pour ce faire, je prends un nom fictif d’un combattant pour magnifier toutes nos forces combattantes. Donnons-lui le nom Wenpanga qui, avec ses frères d’armes, vont en patrouille à la recherche de l’ennemi.

Il est trois heures du matin. Le petit matin s’annonce lorsque Wenpanga et ses camarades quittent leur lieu de cantonnement. Casques ajustés, regards concentrés, les soldats avancent sur un axe stratégique régulièrement ciblé par les terroristes. Chaque déplacement exige prudence et anticipation. La menace peut surgir à tout moment. Sur ces routes parfois isolées, la mission est claire : sécuriser, dissuader, protéger. Les populations croisées au passage au petit matin saluent les boys, les vrais garçons. Pour beaucoup d’habitants, la présence militaire représente un signal fort : l’État est là. Il faut protéger les civils, maintenir leurs activités. Au-delà des opérations offensives, une large part du travail consiste à garantir la circulation des biens et des personnes sur les routes. Escortes de camions de ravitaillement, sécurisation des marchés, appui aux équipes humanitaires, Wenpanga et les autres, à travers leur détermination, permettent aux localités de continuer à vivre malgré la pression sécuritaire.
Ce n’est pas tout. Des écoles rouvrent progressivement ; les centres de santé reprennent du service ; les agriculteurs retournent aux champs. Rien n’est totalement acquis certes, mais ces signes témoignent d’une dynamique que le Burkina Faso avance vers la victoire finale contre les forces du mal. C’est une guerre d’endurance. La lutte contre les groupes armés impose un rythme exigeant. Longues heures de veille, opérations nocturnes, adaptation constante aux tactiques adverses, Wenpaga et les boys doivent conjuguer vigilance permanente et maîtrise du terrain.
L’ennemi, mobile et difficile à identifier, privilégie souvent les attaques surprises et les engins explosifs improvisés. Face à cela, la formation, la coordination et le renseignement deviennent des armes essentielles. Et la hiérarchie militaire joue à fond sa part de rôle et de responsabilité pour créer de meilleures conditions de combat.
Dans les bases avancées, le moral des boys est toujours au top, avec rage de libérer le pays. Les moments de répit sont rares quand bien même précieux. Un repas partagé à la va-vite, un appel rapide à la famille, une plaisanterie échangée entre combattants, contribuent à maintenir le moral.
La mission est difficile, mais il faut l’accomplir jusqu’au bout. «Si nous ne tenons pas, qui le fera?» disent-ils. Derrière l’uniforme, il y a des hommes et des femmes conscients de la portée de leur engagement. Les analystes s’accordent à dire que la réponse militaire, bien qu’indispensable, ne peut suffire à elle seule. La stabilisation durable passe aussi par le développement, l’accès aux services sociaux de base et le renforcement du tissu économique. Mais sur le terrain, l’urgence reste la sécurité, la reconquête du territoire national. Sans elle, aucune autre action ne peut prospérer. Dans ce contexte, les forces armées burkinabè demeurent en première ligne, assumant une responsabilité lourde : préserver l’essentiel pour que le pays continue d’avancer.

Les combattants n’ont pas peur. Ils avancent toujours. Ils foncent vers l’ennemi quand ils apprennent qu’il y a une attaque. Ils bravent la mort ! Et tous ça c’est pour nous. Ils sont inspirés du chef suprême de guerre qui, lui aussi, ne connaît pas la peur. Le Capitaine inspire confiance. Quand ils pensent à lui, ils ont plus la forme pour continuer le combat. Ils ont le sens du devoir et de l’attachement à la patrie. Parmi eux, il y a de très jeunes. Ils refusent que la terre de leurs ancêtres soient occupées par des étrangers et imposer leurs lois.
Dans le camp avancé, la journée commence tôt, si journée il y’a ! Vérification du matériel, briefing rapide, rappel des consignes. Chaque détail compte. «Sur le terrain, l’erreur ne pardonne pas», dit Wenpanga en ajustant son gilet pare-balles.
Ce qu’ils font sur le théâtre des opérations permet aux commerçants de circuler, aux familles de recevoir des vivres, bref de faire vivre le pays. Dans cette guerre asymétrique, la menace est invisible : engins explosifs improvisés, embuscades, l’ennemi frappe vite et disparaît. Mais dans la plupart des cas, il n’a pas la chance de s’échapper aux boys. La fatigue est là certes, mais les boys ne laissent pas prendre le dessus. Dans le cas des convois, au passage, les populations acclament les héros. Les combattants savent que derrière eux, il y a le pays entier. Le peuple est fier de son armée, de ses VDP.
Les opérations se poursuivent, elles se succèdent, les zones de combat changent, mais la mission reste la même : protéger les populations, reconquérir l’intégrité du territoire national.
Ainsi, après chaque bilan, il faut repartir. Tant que le pays aura besoin d’eux, ils seront là. Le sacrifice est énorme mais c’est un devoir patriotique.
A chaque moment, on vérifie les chargeurs, on ajuste les casques, on serre les sangles des gilets pare-balles. Qu’il fasse froid ou chaud, la résilience est là. Ce sont de vrais héros, à qui nous devons reconnaissance, soutien sans faille. Grâce à eux on est là où on est. On ne doit jamais les oublier, qu’ils soient sur le théâtre des opérations ou tombés les armes à la main. Ils ont tout donné au pays. Ils nous ont tout donnés. Dans les bureaux, dans les maquis, dans les marchés, dans les champs, pensons toujours à eux, prions toujours pour eux. Ils sont notre tout !
Vous êtes les meilleurs. Les mensonges, la manipulation, les tentatives de corruption, ne vous ont pas retourné contre votre propre pays. Vous avez montré l’immensité du patriotisme. Les livres d’histoire enseigneront votre héroïsme dans les écoles. Vous ferez partie des grands Hommes qui ont vécu utile. Dieu, les mânes de nos ancêtres soient toujours avec vous. Merci encore et toujours, les boys.
Jonas Hien
Reveil-info
