12 février 2026
Home » Lutte contre la fraude: quand le renseignement sauve l’économie nationale

La Brigade d’Enquête et de Recherches de l’Ouest (BERO) vient de porter un nouveau coup dur aux réseaux de fraude, grâce à l’exploitation efficace d’un renseignement fiable. Deux importantes saisies ont été opérées, illustrant une fois de plus la vigilance et le professionnalisme des services de lutte contre la fraude.

𝑷𝒓𝒆𝒎𝒊e𝒓𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔𝒊𝒆:
Une remorque, déclarée transporter des aliments pour volailles, dissimulait en réalité d’autres marchandises non moins importantes. Sous cette fausse déclaration se cachaient des cartons de boîtes de tomates, du savon et du café, destinés à alimenter les circuits frauduleux au détriment de l’économie nationale.

𝑫𝒆𝒖𝒙𝒊è𝒎𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔𝒊𝒆:
Le second cas concerne une camionnette en situation irrégulière. À son bord : de la tomate concentrée et divers produits cosmétiques introduits en violation des règles en vigueur. Les produits cosmétiques étant soumis au paiement des fonds de soutien patriotique.

La valeur totale des marchandises de fraude ainsi que des moyens ayant servi à l’infraction est estimée à 28 717 000 FCFA. Un préjudice considérable qui aurait lourdement impacté les recettes de l’État et fragilisé les acteurs économiques respectueux des règles.
A noter également qu’aucune des marchandises saisies ne possédait de documents de contrôle sanitaire.
Il faut souligner l’absence de contrôle sanitaire pouvant exposer la population à des risques sanitaires.

Cette opération va bien au-delà d’une simple saisie. Elle participe activement à la protection des unités industrielles nationales, souvent mises à rude épreuve par une concurrence déloyale. Des produits comme la pâte de tomate, déjà fabriquée au Burkina Faso par la société SOBTO, basée à Bobo-Dioulasso, méritent d’être défendus contre l’invasion de produits frauduleux.

Le 𝑪𝒐𝒐𝒓𝒅𝒐𝒏𝒏𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒍𝒖𝒕𝒕𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒓𝒂𝒖𝒅𝒆, 𝑫𝒓 𝑴𝒐𝒉𝒂𝒎𝒂𝒅𝒊 𝑪𝑶𝑴𝑷𝑨𝑶𝑹𝑬 salue ces résultats encourageants et invite l’ensemble des populations à s’engager aux côtés des forces de contrôle. Protéger nos industries, c’est protéger l’emploi, la souveraineté économique et l’avenir du Burkina Faso.

𝐿𝑎 𝑙𝑢𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒. 𝐸𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒, 𝑑𝑖𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑛𝑜𝑛 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑟𝑎𝑢𝑑𝑒 𝑒𝑡 𝑜𝑢𝑖 à 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑜𝑑𝑢𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑛𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑎𝑙𝑒.

Source :CNLF

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