31 janvier 2026
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Guiglo:Affrontements après le match Côte d’Ivoire -Burkina-Faso à Kouamekro

-Plusieurs blessés

Le calme est revenu à Kouamékro, un campement situé à une vingtaine de km du village communal de Goya 1, sur l’axe Guiglo-Duékoué, après les affrontements intercommunautaires intervenus mardi 6 janvier 2026, au sein des populations à l’issue de la rencontre des 8e de finale, entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

Une mission du corps préfectoral du département de Guiglo (ouest, région du Cavally), conduite par le secrétaire général 1 de préfecture, N’Guessan Patrick Yapi, a réussi ce jeudi à ramener la paix entre des allochtones et des allogènes de ce campement après les violences qui ont fait six blessés, évacués et pris en charge à l’Etablissement public hospitalier régional (EPHR), anciennement CHR de Guiglo.

Accompagné du sous-préfet de Guiglo, Nathalie Marthe Ossiri, épouse Gbadji, et d’éléments des unités des forces de défense et de sécurité (FDS), gendarmerie et police, du chef du village de Goya 1, et du président des jeunes, M. N’Guessan est arrivé dans le campement, afin de contribuer à faire en sorte que les membres des deux communautés fument le calumet de la paix.

La Côte d’Ivoire est un pays de paix. La Côte d’Ivoire a traversé des crises, mais les gouvernants ont tout fait pour que la paix revienne et actuellement le pays est en paix et le pays travaille. Un ministère a été créé pour travailler sur les questions de cohésion nationale, de solidarité et de lutte contre la pauvreté », a, expliqué aux deux communautés en conflit, l’administrateur civil.

Il a déploré que des jeunes gens, sous l’emprise de l’alcool et de la drogue, puissent troubler cette paix et cette quiétude qui règnent dans le pays. Il a encore expliqué à ses hôtes, bien que le football étant un sport de passion, les fanatiques doivent savoir raison garder.

Le secrétaire général de préfecture a appelé les populations à éviter de se faire justice, eux-mêmes, mais à se rendre à la police ou à la gendarmerie pour porter plainte s’ils estiment avoir subi des préjudices, ou même saisir les autorités administratives, le cas échéant, au cas où le problème n’a pu être résolu par les chefs de communautés ou le chef coutumier.

Après les excuses publiques de la communauté Burkinabè, Patrick N’Guessan Yapi a, au nom du préfet de région, Dongo Kobenan, exprimé sa gratitude aux deux chefs de communautés et au chef du village de Goya 1, dont dépend le campement Kouamékro, qui ont réussi à vite circonscrire et éteindre « l’événement malheureux ».

Source : agence ivoirienne de presse

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