1 mai 2026
Home » Procès Adama Siguiré -CGTB: le bout du tunnel?

Verdict du procès Adama Amadé SIGUIRE contre la CGTB : l’écrivain professionnel et consultant remporte la victoire après 15 mois de procès et 23 comparutions devant les juges.

Il est 7 heures 50 minutes à Ouagadougou et précisément à la Cour d’appel. Le journaliste indépendant Pazootbè Kouroumbiiga vient de garer sa motocyclette au parking devant la Cour d’appel. Les rayons du soleil montent. Ce jour 11 avril est un jour historique pour la justice burkinabè. Dans la salle d’audience de la Cour d’appel, le grand juge prononcera le verdict du procès qui oppose, depuis janvier 2024, la CGTB à l’écrivain professionnel et consultant Adama SIGUIRE. Pour rappel, la CGTB conduit par l’avocat communiste et extrémiste Prosper FARAMA a remis 4 citations de justice à l’écrivain professionnel Adama SIGUIRE le lundi 08 janvier 2024 dans son cabinet. Le lundi 15 janvier s’ouvrait le procès en première instance au Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou. Un parterre de journalistes reporters était présent ce jour-là au Tribunal pour couvrir le procès.

Ce vendredi 11 avril 2024, alors qu’il est pratiquement 8 heures, le journaliste Pazootbè Kouroumbiiga ne voit aucun de ses confrères devant la Cour d’appel. Il fait un tour dans la salle d’audience. Des hommes et des femmes sont assis, mais le box des journalistes est vide. Pazootbè Kouroumbiiga s’interroge légitimement: les journalistes étaient-ils venus le 15 janvier 2024 au Tribunal de grande instance de Ouagadougou pour soutenir la CGTB ou pour couvrir le jugement de l’écrivain professionnel? Tout laisse croire que dans ce procès, certains hommes de média ont manqué de professionnalisme et de raison en s’alignant derrière la CGTB pour faire des reportages et des écrits pour insulter et humilier l’écrivain professionnel et consultant qui défend et soutient un pouvoir qu’ils n’aiment pas. Comment comprendre l’absence des hommes de médias ce matin à la Cour d’appel de Ouagadougou alors que c’est le même procès ouvert le 15 janvier qui connaitra son épilogue?

Il est 8 heures 05 minutes quand une voiture rentre dans la Cour d’appel. Sur les sièges passagers, à travers les vitres, je vois assis l’écrivain professionnel et consultant Adama Amadé SIGUIRE. Je suis alors la voiture qui se gare derrière d’autres voitures dans la Cour d’appel. L’écrivain professionnel descend. Il porte un costume veste de couleur noire. L’homme qui a épousé le Faso danfani est dans un costume veste ce matin. Y a t-il un lien entre son habillement et sa conception de la justice moderne? Devant la porte d’entrée de la salle d’audience de la Cour d’appel, il cause avec ses hommes. Un de ses assistants le quitte et rentre dans la salle. Pazootbè Kouroumbiiga regarde l’homme qui attend le verdict de son procès. Ce qui est frappant chez ce philosophe rationaliste et existentialiste, c’est sa sérénité devant les épreuves. Tout laisse croire que le maître de la plume, ce monstre de la pensée rationnelle, a forgé son âme pour exister et non pas pour seulement vivre. Il est imperturbable dans sa façon de concevoir la vie. Il définit les concepts selon son raisonnement qui se veut, selon ses dires, logique et cartésien.

Il est 8 heures 10 minutes , quand l’assistant de l’écrivain professionnel ressort de la salle. Il lui dit de rentrer car le Tribunal se prépare pour monter à l’audience. L’écrivain rentre dans la salle. Il est suivi par les regards furtifs de nombreuses personnes. A 8 heures 15 minutes, la montée du Tribunal est annoncée. Les occupants de la salle se mettent debout. Tous les avocats de l’écrivain professionnel ne sont pas présents dans la salle.Le doyen de ses avocats a certainement demandé à un avocat d’être présent..C’est Maître BAZEMMO qui est alors là.. Du côté des avocats de la CGTB, l’on se rappelle encore la fuite de Maître Prosper FARAMA avant la fin des plaidoiries le vendredi 28 mars 2025. Cet avocat de la CGTB est le plus extrémiste et le plus inhumain des communistes marxistes primaires qui pullulent dans le pays et qui ont dominé les masses au nom du mensonge et de la manipulation depuis des années. En première instance, il avait insulté l’écrivain professionnel et la famille SIGUIRE qu’il demandait d’éliminer, en traitant l’écrivain professionnel et consultant de diable devant les caméras et les microphones des journalistes amateurs du journal en ligne minute. bf. Lors des plaidoiries, l’écrivain professionnel et consutant avait lu les injures de l’avocat communiste extrémiste Prosper FARAMA devant les juges et il lui avait donné la réponse cinglante et intelligente qui sied. L’avocat avait fui, abandonnant ses confrères face à l’écrivain professionnel et consultant. Ce matin, pour le délibéré du verdict, Pazootbè Kouroumbiiga ne voit aucune trace de Maître Prosper FARAMA. C’est l’avocat YELKOUNI à qui l’écrivain professionnel avait témoigné sa reconnaissance et sa gratitude à la fin du procès pour son professionnalisme qui est dans la salle. Cet avocat est tempéré et tout laisse croire qu’il incarne des valeurs humaines. Il n’est pas hautain, vulgaire et méchant comme Maitre Prosper FARAMA.

Le Président du Tribunal commence la lecture des verdicts. La salle est tout ouïe. Il appelle le dossier de l’écrivain professionnel et consultant. Il se présente devant le Tribunal. En une phrase simple et rapide, le verdict est prononcé. Aucune charge n’est retenue contre l’écrivain professionnel et consultant. Le verdict de la première instance qui le condamnait à 12 mois de prison avec sursis et à des amendes est levé et révoqué. C’était plus une décision de juges passionnés qu’une décision de droit positif en vigueur au Burkina Faso. Finalement, pour ceux qui ne comprennent pas bien le droit, il faut retenir que le Tribunal n’a pas confirmé le verdict du jugement en première instance. Il l’a, par contre, infirmé. Il a constaté des irrégularités dans la forme du dossier qui ne lui permettent pas de condamner l’écrivain professionnel. C’était d’ailleurs la défense de l’écrivain et de ses avocats devant le Tribunal.C’est le droit qui triomphe devant la passion, les menaces, les humiliations et les injures séniles de Maître Prosper FARAMA.

Plus que le procès d’un jugement, la victoire de l’écrivain professionnel et consultant est la fin d’un mythe. C’est la victoire de l’intelligence sur la manipulation.C’est la victoire du bien sur le mal. Combien de Burkinabè s’étaient joints à la CGTB pour insulter et traîner l’écrivain professionnel dans la boue. Injures, dénigrements, humiliations, mensonges, l’écrivain professionnel a tout vécu. Philosophe existentialiste, il est resté stoïque.Son âme est dans l’ataraxie. Il prend ses distances avec certains amis. Il rompt ses relations avec certains de ses frères qui ont vite fait de se rallier à la CGTB pour le combattre. Il affronte Maître Prosper FARAMA dans son arrogance et son infatuation légendaire. Il découvre la faiblesse de l’avocat qu’il va utiliser contre lui. Il est plus un sophiste qu’un juriste. Il est aussi un fin manipulateur assez courageux. Le spécialiste en management, le docte des sciences humaines connait bien tout cela pour avoir formé des entrepreneurs, des administrateurs et des cadres de la fonction publique. C’est la science d’un spécialiste de l’homme qui affronte la métaphysique d’un juriste communiste..Et l’écrivain a remporté une victoire historique.

Après 4 citations de justice, 23 comparutions devant les juges, l’écrivain professionnel rentre dans l’histoire du Burkina Faso comme le justiciable le plus jugé qui a remporté le verdict le plus historique. Qui l’aurait cru? L’intelligence, la détermination et la maturité d’un écrivain Professionnel, philosophe et consultant ont mis fin au mythe d’une idéologie coloniale et impérialiste basée sur la violence et la manipulation des consciences.

C’est fini pour le procès Adama Amadé SIGUIRE contre la CGTB ce jour 11 avril 2025 à la Cour d’appel de Ouagadougou.

Pazootbè Kouroumbiiga
Journaliste indépendant
Reportage Cour d’appel de Ouagadougou
Vendredi 11 avril 2025 9h40 minutes.

www.reveil-info.net

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