Un nouveau développement majeur intervient dans le retrait des forces françaises du Tchad, avec une injonction de N’Djamena exigeant leur départ avant le 31 janvier. Cette demande, confirmée par des sources françaises et tchadiennes, survient environ deux semaines après la rupture des accords de défense et de coopération militaire entre les deux pays.
Les autorités militaires françaises considèrent ce délai comme irréaliste, soulignant l’impossibilité logistique de désengager mille soldats et leur matériel en seulement sept semaines. Cette exigence est perçue comme une manœuvre de pression émanant du cercle rapproché du pouvoir tchadien afin de forcer Paris à quitter les lieux, renforçant ainsi le sentiment anti-français, sur place.
Un dialogue en cours malgré les tensions
Les défis logistiques du retrait
La complexité logistique de l’opération ne peut être négligée, avec notamment plus de dix jours de piste séparant certaines bases de la capitale tchadienne. Les autorités militaires françaises insistent sur la nécessité d’un retrait ordonné et sécurisé, soulignant que la logistique impose ses propres contraintes temporelles pour garantir un désengagement dans les règles.
Source : La Nouvelle Tribune
